Une preuve irréfutable de l'existence de Dieu. - Page 1 - Miteny Une preuve irréfutable de l’existence de Dieu. À terme, personne ne pourra plus nier l’évidence. Éditions APARIS – Edifree 75008 Paris – 2010 3 www.edifree.com Editions APARIS – Edifree 56, rue de Londres – 75008 Paris Tel : 01 44 90 81 42 – Fax : 01 53 04 90 76 – mail : infos@edifree.com Tous droits de reproduction, d’adaptation et de traduction, intégrale ou partielle réservés pour tous pays. ISBN : 978-2-8121-3831-7 Dépôt légal : Juin 2010 © Miteny L’auteur de l’ouvrage est seul propriétaire des droits et responsable de l’ensemble du contenu dudit ouvrage. 4 Site Internet de l’auteur : http://dieuexiste.com 5 SOMMAIRE. I. QUI EST MITENY ?................................................................................9 II RÉFÉRENCES PHILOSOPHIQUES...................................................13 III THOMAS NAGEL ET DANIEL DENNETT......................................16 IV LE FONCTIONNEMENT DU CORPS NE SUFFIT PAS.................19 V UNE ÉVIDENCE QUI SE PRÉCISE SUR DIEUEXISTE.COM.......26 VI. Y A-T-IL UNE ERREUR DANS MA DÉMONSTRATION ?..........33 VII. UN PEU DE MÉCANIQUE QUANTIQUE......................................43 VIII MAIS ALORS, QUI EST DIEU ?.....................................................53 IX LA VIE ÉTERNELLE ET LA RÉSURRECTION DES MORTS.....63 X LA VRAIE RELIGION..........................................................................70 XI. UNE ÉPOQUE DÉCISIVE..................................................................76 XII. DIEUEXISTE.COM FACE À SES ENNEMIS.................................94 BIBLIOGRAPHIE.....................................................................................98 7 I. Qui est Miteny ? On sait aujourd’hui que notre petite planète n’est qu’un grain de poussière dans un univers si immense et si riche qu’il est pratiquement impossible de se représenter le nombre de soleils comme le nôtre qu’il abrite. La Voie lactée à elle seule contient plusieurs centaines de milliards d’étoiles. Même si un seul pour cent d’entre elles possédait un exosystème semblable au nôtre - une étude récente tend à montrer que cette estimation est correcte -, il existerait donc un bon milliard de systèmes stellaires ressemblant au système solaire dans la galaxie, elle-même galaxie quelconque parmi les trillions de galaxies qui existent. C’est faramineux. Nous n’habitons qu’un ridicule point du cosmos, lui- même situé en une place absolument quelconque… Mais alors pourquoi précisément cette planète là , ce soleil là ?? Cette interrogation m’obsédait déjà étant enfant. Je me rendais compte que je n’étais qu’un individu au hasard parmi les milliards qui existent dans l’univers. Et je me demandais pourquoi alors j’étais celui-là en particulier : rien que sur Terre, il existe des milliards de semblables, tous susceptibles d’être « moi ». Et pourtant ils ne sont pas « moi », mais « les autres ». J’aurais pu être n’importe laquelle de ces personnes, puisque toutes ont des corps qui ne sont finalement pas si différents du mien. J’aurais pu également vivre à n’importe quelle autre époque. En effet un être humain du paléolithique par exemple, avait un corps, un cerveau ou un esprit tout à fait semblable au mien. Alors, que s’est-il passé ? Des scientifiques ont estimé le nombre d’être humains ayant déjà vécu sur Terre à plus de deux mille milliards. Et en toute logique, j’aurais pu être n’importe laquelle de ces personnes. 9 On peut d'ailleurs aller plus loin : puisque c’est la conscience de soi qui est en question là , je peux supposer que j’aurais pu « être » n’importe quel représentant d’une forme de vie douée d’une conscience élaborée. En effet, la forme du corps ou la nature du langage par exemple n’entre pas en considération ici. Seul le fait de savoir que l’on existe, que l'on est là , que l'on ressent la douleur, le plaisir et que l'on n'est pas un autre pose question. En d'autres termes, le nombre d’êtres qui auraient pu « être moi » s'élève sans doute à des milliards de milliards de milliards... Pensez au nombre incroyable de galaxies et d’étoiles qu’il y a dans l’univers !! Le vertige que l’on a lorsqu’on se rend compte qu’on a une conscience peut être vraiment très fort. Personnellement, ce vertige, je l’ai ressenti très tôt dans ma vie. Je me rappelle très bien une fois, alors que je ne devais avoir pas plus d’une dizaine d’années, avoir été submergé par un immense sentiment mystique. Une énorme évidence s’est alors brusquement imposée à mon entendement. Je comprenais de manière plus ou moins confuse que la conscience de soi était un formidable mystère : savoir que l’on existe, que l’on n’est pas un autre, c’était en soi extraordinaire, miraculeux. Voilà ce dont je fus brusquement sûr. L’évidence m’est apparue si clairement que je crois maintenant, qu’à cette époque, à ce moment précis, c’est Dieu qui m’a, en quelque sorte, parlé. Attention, il ne s’agissait nullement d’une hallucination puisque je n’ai rien entendu, ni rien vu de spécial. Je considère simplement que l’interrogation métaphysique est en elle-même un appel de Dieu. Ce sentiment a été si fort qu’à l’heure actuelle, je me rappelle encore de l’endroit où j’étais assis au moment où il m’a traversé… C'était comme si j'avais « vu » l'insuffisance du corps. 10 Je ne comprenais pas très bien ce qu'il m'arrivait parce que j'étais encore bien jeune, mais je peux vous dire qu'assurément, ça m'est arrivé. En grandissant, j’ai progressivement oublié ces questions, jusqu’à ce que la vie, souvent injuste pour les plus faibles d’entre nous, dont je fais indubitablement partie, m’oblige à faire de nouveau face à cette interrogation essentielle non seulement pour moi, mais pour l’humanité tout entière, surtout à notre époque. Vers l’âge de trente trois ans, en échec total aussi bien d’un point de vue personnel que professionnel, perdu dans une ville hostile, sans amis, sans famille, pour pouvoir tenir le coup je me suis de nouveau tourné vers ce que je pourrais appeler mon amour de jeunesse : Dieu. Ayant eu la chance d’étudier dès l’âge de douze ans des philosophes comme Descartes ou Spinoza, je me suis dit qu’il fallait que je confronte mes intuitions au regard critique des autres. Pour cela, j’ai profité de l’émergence du web 2.0. En d’autres termes, j’ai fait un blog. Après un galop d’essai nommé sans prétention, j’ai créé le site dieuexiste.com avec la ferme intention de sortir les gens de la torpeur spirituelle dans laquelle ils sont pour la plupart lamentablement plongés. Je ne sais pas pourquoi mais j'étais animé d'une irrépressible envie de transmettre mon sentiment mystique. Avec le recul, il s'agissait surtout de fuir l'infinie tristesse de ma vie. Je voulais servir à quelque chose, être fier de moi. Obsédé par la recherche du sens de la vie, rongé par une soudaine et inextinguible volonté de propager la vérité, j’ai passé énormément de temps à écrire des articles, répondre aux commentaires, développer des applications informatiques dans un seul et unique but : démontrer l’évidence de l’existence du Tout-Puissant... 11 Alors à quoi a servi ce blog ? Ai-je atteint mon objectif ? J’ai décidé de faire le point, tout d’abord pour expliquer ma démonstration le plus clairement possible, mais aussi pour dresser un bilan d’une période de ma vie pas toujours de tout repos. Mon site m’a permis de confronter mes pensées au très relatif bon sens populaire ; je me suis d’ailleurs énormément nourri des objections des autres. Parfois, des gens que je devinais très intelligents et très cultivés sont venus débattre avec et contre moi. Et j’ai repris leur vocabulaire, leur façon de penser pour élaborer ma propre argumentation et donc grandir spirituellement. Alors, après plus de 800 articles et près de 40 000 commentaires, peut-on dire que la démonstration que j’ai défendue pendant cinq longues années est juste ou doit-on comprendre qu’elle n’est que le délire d’un schizophrène de plus qui s’ignore ? L’existence de la conscience de soi est-il un mystère que seule l’existence d’une entité transcendante comme Dieu peut résoudre ou bien est-elle tout à fait explicable biologiquement ? Pour moi, la réponse est évidente et j'espère que ce petit livre vous permettra de comprendre pourquoi elle est justement si évidente pour moi. Alors certes j'ai beaucoup d'ennemis, mais je suis convaincu que très bientôt, les évènements vont tourner en ma faveur. Cet ouvrage vous expliquera également pourquoi je dis ça. Et bien sûr, il tentera de vous montrer le plus clairement possible ce que peut bien être cette mystérieuse puissance qu'on appelle... DIEU !! 12 II Références philosophiques. Sans nul doute, la conscience de soi est un phénomène incroyable. Sans elle, on ne peut rien savoir, on ne pourrait pas savoir que l’univers, la Terre existent, ni même que l’on existe soi-même. Elle semble véritablement être au cœur de tout tant et si bien qu’elle pourrait bien être plus essentielle que le cosmos lui-même. La question de son origine est donc importante et même sans doute décisive. La grande majorité des philosophies élaborées par l’humanité au cours de son histoire traite d’ailleurs, plus ou moins confusément, de ce mystère qu’est la conscience de soi, l’existence de ce qu’on appelle l’esprit. Platon a eu l’intuition d’une distinction entre le monde des idées et le monde sensible. Pour lui, les idées sont trop parfaites pour être simplement issues du monde matériel : elles ne peuvent qu’avoir une existence « à part ». Dans l’hindouisme et le bouddhisme, l’idée de réincarnation suggère que l’âme humaine peut être séparée du corps humain. Jésus prétend être le fils de Dieu, lequel est censé « être esprit ». Pour tous ces gens, il semble donc bien que la matière ne soit pas suffisante pour expliquer l’existence de choses comme les idées ou l’esprit. Selon eux, il existe forcément « autre chose », une force transcendante à laquelle nous serions reliés et que beaucoup ont appelé Dieu. L'archevêque de Canterburry, Anselme d’Aoste, a élaboré, il y a environ mille ans, une des plus célèbres preuves de l'existence de Dieu, la preuve dite ontologique : « Nous avons l'idée de l'Être parfait ; la perfection comporte l'existence ; donc l'Être parfait existe ». 13 Cet argument consiste à considérer que l'existence est une grandeur : or Dieu est, dans cette démonstration, l'être le plus grand que l’on puisse imaginer. Si un tel être n'existe que dans l'esprit de celui qui le pense, alors on peut toujours concevoir un être similaire qui aurait de surcroît la propriété d'exister. Un tel être serait donc « plus grand » que celui qui n'existe pas et est seulement imaginé. Dire que Dieu n'existe pas met donc la pensée en contradiction avec elle-même : s'il n'existe pas, ce qui est « tel que rien de plus grand ne puisse être pensé » est tel que quelque chose de plus grand peut être pensé. Même René Descartes, philosophe français du XVIIième siècle dont le nom est aujourd'hui symbole de rationalisme, était persuadé que le fonctionnement du cerveau ne pouvait pas à lui seul produire des idées comme celle de l’infini ou de la perfection puisqu’il n’y avait selon lui rien d’infini ou de parfait dans la nature. Il en déduisait que chaque corps était relié à une sorte d’esprit transcendant (Dieu donc) et situait ce lien au niveau de la glande pinéale. Descartes est sans doute le philosophe avec lequel j'ai le plus d'affinités. Comme lui, je pense que la matière, même vivante, n'est rien par rapport à la conscience et quand je lis ses métaphores (comme celle du théâtre de marionnettes), je me dis qu'on a du avoir exactement les mêmes réflexions. En fait, il avait déjà tout dit et le petit livre que vous êtes en train de lire n'est qu'une grosse piqûre de rappel... Nombreux sont donc ceux qui ont eu l'intuition de l'insuffisance du corps. Je ne suis pas seul, une longue tradition philosophique me soutient. Hélas, leurs démonstrations manquent souvent de la rigueur qu'il faut pour clouer le bec aux ennemis de la vérité. 14
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