Les outils fondateurs du Libéralisme - Page 1 - Melvin Dietrich Les outils fondateurs du libéralisme Suivi de Traité d’une idéologie politique Éditions APARIS – Edifree 75008 Paris – 2009 5 www.edifree.com Editions APARIS – Edifree 56, rue de Londres – 75008 Paris Tel : 01 44 90 81 42 – Fax : 01 53 04 90 76 – mail : infos@edifree.com Tous droits de reproduction, d’adaptation et de traduction, intégrale ou partielle réservés pour tous pays. ISBN : 978-2-8121-0990-4 Dépôt légal : Mars 2009 © Melvin Dietrich L’auteur de l’ouvrage est seul propriétaire des droits et responsable de l’ensemble du contenu dudit ouvrage. 7 « Le Libéralisme se définit comme étant la philosophie de la liberté, se refusant d’être imagée comme plagia de l’Existentialisme sartrien. Elle élabore une continuité de la philosophie de Sartre, sans totalement y être liée, mais sans totalement la rejeter. » Melvin Dietrich 10 Les apports conceptuels du Libéralisme • L’Homme naît en tant qu’Etre et non en tant qu’individu. • La Vie ne peut être nommée sans suite logique et donc tant qu’il n’y a pas eu de mort. La mort est définie comme gain, après une Existence acquise. • L’Homme ne peut juger l’Homme, puisqu’il ignore son devenir et ce qu’il fera dans sa future Existence. • L’Existence ne se définit pas seulement par la finalité du but, mais par tout ce qui l’entoure : réflexion, projet… • Le Désir est dissociable de l’amour. • L’Existence précède l’essence. • Prise de conscience de l’Homme, il souffre de Dominantes. (pulsions négatives qui aident à fonder l’Existence) • Les Souvenirs participent à la création de l’Existence, inconsciemment envers l’Homme. 14 Proposition 1ère L’Homme n’avoue que le contenu de ce qu’il juge non propice à la réflexion coléreuse, de l’Etre à qui celui-ci rend un discourt. Démonstration Le conscient valorise la source primaire du choix. Le choix est décidé d’avance, par le conscient sur l’Homme. Quand l’Homme déclare et avoue l’obscénité de l’Homme, c’est en vérité son conscient qui le déclare et l’avoue. L’esprit est donc le conscient qui précède la parole. La réflexion est donc plus importante, que le sens moral de ce qui doit être avoué. La philosophie Marxiste, consistant à offrir un conscient à l’objet inactif, est trouble. L’essence de l’objet ne possédant aucune réflexion, ne peut être activée à vivre que par l’Homme. Néanmoins, l’Homme ayant une Existence avant sa naissance, et possédant donc l’attribut de la réflexion qui la constitue1, est doué de Vie, mais précédé par sa conscience. L’Homme est alors emprisonné dans sa conscience, ne le laissant pas réfléchir librement. Il active une réflexion sur quelque chose, mais est vite rattrapé par l’enchevêtrement de 15 La réflexion La conscience
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