L'amour, la vie et les sentiments en poemes et en conte chez Reverie - Page 1 - 3 Brigitte Lardier L’Amour, la vie et les sentiments en poemes et en conte chez Reverie Acompagnez-moi dans le rêve de la poésie et des contes Éditions APARIS – Edifree 75008 Paris – 2010 4 www.edifree.com Editions APARIS – Edifree 56, rue de Londres – 75008 Paris Tel : 01 41 62 14 42 – Fax : 01 41 62 14 50 – mail : infos@edifree.com Tous droits de reproduction, d’adaptation et de traduction, intégrale ou partielle réservés pour tous pays. ISBN : 978-2-8121-5485-0 Dépôt légal : Août 2010 © Lardier Brigitte L’auteur de l’ouvrage est seul propriétaire des droits et responsable de l’ensemble du contenu dudit ouvrage. 7 AUTEUR : Mme BRIGITTELARDIER JOYEUX PETITS CUPIDONS Sur les chemins de la vie, de joyeux petits CUPIDONS batifolaient Suivant la farandole des passants pour eux trop pressés… Puis quand venaient ceux qui, de leurs quêtes, ils cherchaient Leurs magnifiques arcs ils décrochaient et leurs flèches s’envolaient Vers leurs destinataires qui du coup s’arrêtaient, Se regardaient longuement et se souriaient… Sauf timidité un dialogue sérieux entre eux s’imposait… Puis avec affinité des couples heureux ainsi naissaient… L’amour, éternel refrain de la vie ainsi se fit…. La magie des CUPIDONS avait frappé à l’infini… 8 Et quand la journée ainsi fut finie à souhait… Les joyeux petits CUPIDONS repartaient très satisfaits… BRIGITTE ALIAS REVERIES FUSION ET PASSION Tu es mon rayon de soleil qui illumine ma vie Tu éveilles en moi des doux désirs charnels Et ca jusqu'à moment de mon réveil Je voudrai à l'instant même et ce jusqu'au matin Me noyer sous tes délicieuses caresses sensuelles Boire tes baisers au gout de miel Me nourrir de ton corps à l'infini Gouter à ton fruit défendu et au surplus Emprunter tous ces chemins inconnus Avec pour seul guide les battements de ton cœur M'offrant ainsi ton corps et sa chaleur Ta voix est comme un arc en ciel Quand tu me dis « je t'aime » Elle me fait entrer dans ton monde de douceur Ultime caverne où se trouve ton cœur Je caresserai longuement ton corps sans pudeur 9 Pour que tu me désires toujours plus fort Et cette envie de corps à corps Qu'à profusion nous partagerons Sera pour nous comme une merveille Dans ce feu d'artifice sublime et irréel Nous ferons connaitre les couleurs de l'arc en ciel Dans Les supplices et les délices de tes « je t'aime » Au moment même où nos deux corps en fusion Rejoindront divinement le septième ciel Tu es l'élu de mon cœur rencontré avec douceur Celui qui de part son amour m'apporte le bonheur Sous mes baisers je te ferai languir de plaisir Et nous jouerons avec ce feu Qui nous consume peu à peu Et nous brulerons cette tendre passion Dans ce moment sublime et ultime d'abandon Où plus rien d'autres que nous n'existeront.... BRIGITTE J’ATTENDS DE TOI…. J’attends de toi tellement de choses infinies Des gestes d’amour, des caresses et de la tendresse J’attends de toi autant de confiance que je t’en donne 10 Mais surtout mon ange enfant que j’aime plus que tout J’attends de toi que tu restes toi, mon ange adorable Un trésor que je suis fière d’avoir dans ma vie… J’attends de toi ce merveilleux rayon de soleil que tu es… La douceur de ta voix quand tu t’éveilles…. Et la chaleur de ton sourire et de ton regard coquin Quand sur moi ton regard se pose dès le matin… J’attends de toi tellement de choses… Mais c’est cela l’amour, un partage d’attente et de passion Qui se profilent ainsi à notre horizon… J’attends de toi tes mots doux, tes « je t’aime »… Car pour moi ils sont la source de ma vie… BRIGITTE VOYAGE DANS LE PASSE UNE NATURE EN COLERE 11 Cette nuit LOUP BLANC, tu mas réveillée et tu m’as emmené en voyage vers un passé très proche. Je me suis retrouvée dans un train parmi des gens qui parlaient, lisaient, téléphonaient et parmi des enfants chahutant sans arrêt. Puis tu es venu te placer derrière moi en mettant tes bras autour de ma taille pour me protéger et tu m’as dit : « n’ait donc point peur petite maman humaine, je dois te montrer quelque chose de pas beau du tout et qui fait mal mais ensuite tu comprendras pourquoi ». Puis l’horreur a commencé par un grand bruit de tôles froissés, de freins qu’on essayait d’activer sans succès et ce fut l’horreur des corps projetés un peu partout quelquefois désarticulés, du sang maculés sur les vitres et les gens, de plaintes lugubres, de cris de douleurs et d’appels au secours. Je te sentais pleurer dans mon dos tout comme mes joues étaient inondées. Je ne pouvais rien faire que regarder en spectatrice de ce drame sanglant et mortel. Je me suis retournée et je t’ai regardée et je t’ai dit : « Pourquoi me montres tu tout ca ? Ca fait trop mal à regarder ! » Et tu m’as répondu : « la nature se venge petite maman et des innocents payent pour les fautifs ! Ce n’est pas bien mais ce n’est pas nous qui décidons. C’est très dur tout ca mais viens maintenant et regarde… » 12 Nous n’étions plus parmi les cadavres et les blessés mais au dessus du désastre ferroviaire et là une immense douceur et apaisement s’empara de moi car un spectacle que vraiment peu de personnes ne pouvait voir, s’y déroulait. Des formes lumineuses remplies de douceur se tenaient au dessus des débris et quand une âme perdue s’en échappait, elles leurs tendaient la main et les emmenaient vers un tunnel lumineux qui les emmenait vers l’au-delà. Mais d’autres ombres sombres et lugubres étaient aussi présentes et elles me donnaient la chair de poule et je regardais LOUP BLANC qui me répondit sans que j’eus à lui poser la question : « ce sont les ombres de la mort du bas qui viennent chercher ceux qui ont vendu leurs âmes au diable ! Ne les regarde plus ! Ne souille pas tes yeux avec eux ! Tu sais, c’est très dur mais ce sont les humains à qui on a donné une terre promise et qui ont gâché la nature avec n’importe quoi et maintenant la nature se venge et on ne peut rien y faire. Si les humains ne changent pas ou ne veulent pas changer malheureusement, ca continuera…Je sais petite maman, tu te demandes pourquoi je te montre tout ca, je vais te le dire. J’aimerai que tu écrives cette histoire en conte ! Et puis tu as un don petite maman humaine, accepte le comme il se doit. Je comprends très bien que tu n’aies aucune envie d’en parler et c’est ton droit mais ce message, fait le passer car si la nature se met trop en colère, DIEU seul sait où ca va vous mener….. » 13 REVERIE NE LAISSEZ PAS LA TIMIDITE L’EMPORTER RODRIGUE était là tranquillement à l’affut du moindre regard de cette jeune fille qui avait pris son cœur. Timide il n’osait l’aborder de peur d’être rabroué. Que ne donnerait il pour avoir, ne serait ce qu’un peu de courage pour aller vers elle, simplement pour lui parler. Mais voilà cette timidité qui le poursuit depuis sa plus tendre enfance, le clouait sur place dès l’instant où il se décidait. Que de fois il s’est traité : « pauvre imbécile….si tu ne tentes pas ta chance, tu vas perdre ta moitié, la femme de ta vie.. » Mais voilà, c’est très dur de lutter contre un sentiment qui ne s’explique pas. Il a gagné du terrain sur cette timidité mais devant cette jeune fille prénommée ELODIE, c’est le blocage complet. Quant à elle, elle a très bien remarqué ce jeune homme plutôt mignon qui rougissait dès qu’il la regardait. Elle avait remarqué aussi cette timidité qui le traquait à cause de ses bafouillements dès qu’elle posait les yeux sur lui. Des pensées vagabondes hantaient ses nuits et ses rêves. Elle ne pensait plus qu’à une chose troublante ; gouter à ses lèvres tremblotantes. Tant pis se dit-elle, c’est moi qui vat faire le 14 premier pas envers lui. L’endroit où ils se trouvaient tous les deux était le bar restaurant de son papa. Aussi elle prit la commande de RODRIGUE des mains de la serveuse et elle se dirigea vers lui. ELODIE : « bonjour, voici votre commande…j’espère que ca vous plaira… » RODRIGUE sursauta quand il entendit si près de lui cette voix si mélodieuse qu’il adorait tant et du coup, d’un geste malchanceux et maladroit non voulu, il renversa le verre d’eau disposé devant lui sur ses vêtements. ELODIE déposa le plateau sur la table voisine et avec sa serviette, elle essuya tendrement le jeune homme, caressant ses mains qui tremblaient au passage. Puis leurs regards se croisèrent, notant les sentiments réciproques qu’ils se portaient et pour la première fois de sa vie, une phrase cohérente sortit de la bouche du jeune homme : « veux tu t’assoir à ma table, s’il te plait et boire quelque chose ou manger avec moi ? » Il fut tout étonné de son audace mais très ému de l’avoir fait. ELODIE : « enfin tu te décides…je me demandais quand tu allais te décider à me parler. Alors moi je m’appelle ELODIE et toi, je le sais RODRIGUE. J’ai vingt deux ans et j’aimerai énormément. J’aimerai devenir ta copine bien sur si tu es libre et plus si tu le veux. Je ne suis
L'amour, la vie et les sentiments en poemes et en conte chez Reverie - Page 1
L'amour, la vie et les sentiments en poemes et en conte chez Reverie - Page 2
wobook