C'EST SI BON DE REVER ICI VOUS POUVEZ LE FAIRE A VOLONTE - Page 1 - Jean-Charles Milleville C'EST SI BON DE RÊVER ICI VOUS POUVEZ LE FAIRE À VOLONTÉ Éditions APARIS – Edifree 75008 Paris – 2010 3 www.edifree.com Editions APARIS – Edifree 56, rue de Londres – 75008 Paris Tel : 01 41 62 14 62 – Fax : 01 41 62 14 50 – mail : infos@edifree.com Tous droits de reproduction, d’adaptation et de traduction, intégrale ou partielle réservés pour tous pays. ISBN : 978-2-8121-3046-5 Dépôt légal : Mars 2010 © Jean-Charles Milleville L’auteur de l’ouvrage est seul propriétaire des droits et responsable de l’ensemble du contenu dudit ouvrage. BONJOUR, JE M’APPELLE JEAN-CHARLES MILLEVILLE. J’AI 43 ANS et JE SUIS HANDICAPE. J’HABITE ABBEVILLE DANS LA SOMME. JE SUIS FIANCEE A UNE ROMANCIERE CALAISIENNE ET MA PASSION, C’EST ECRIRE ET VOUS APPORTEZ DE LA JOIE EN LA PARTAGEANT. JE VOUS SOUHAITE UNE TRES BONNE LECTURE… 7 DE MR JEAN-CHARLES MILLEVILLE STEVEN Steven avait fait un forum à sa Maman Il est heureux, confiant et content Et d’avoir un ami sincère pour l’aider il a, * Un cœur d’or et sensible ruisselle en lui Et il donne beaucoup d’amour véritable Envers sa famille qu’il aime profondément Il est contre la violence et beaucoup choses méchantes Comme la drogue et le tabac, nuisibles à la santé En lui on peut toujours lire à travers son cœur. Il a tellement besoin de se confier à quelqu’un En qui il a confiance en lui et beaucoup de bonheur Continue et reste comme tu es…. JEAN-CHARLES LE CŒUR D, UNE FEMME 9 Le cœur d’une femme est si fragile Que c’est comme une feuille trop légère Qui tombe d’un arbre et qui s’écrase Par terre piétiné comme une déprime Qui s’enfouit au fond elle-même, prisonnière Et qui n arrive pas à garder son chagrin en elle. L’amour protège deux cœurs qui s’enflamment Sur deux corps d’un sexe où la vie pénètre en nous Comme une graine d’amour qui repousse Comme la fleur d’une rose d’un être en soi Qui continue à battre dans notre cœur à tout jamais JEAN ŔCHARLES MON DIEU AIDEZ MOI J’AI PEUR La vérité de dieu est tellement ailleurs Mes Larmes tombent sur le corps de ma femme Que J’ai peur de perdre d’une maladie Qui me donne une telle angoisse, une tristesse. Je l’aiderai à vaincre cette maladie Qui lui ronge dans sa personne. Je ne veux pas qu’elle me quitte Comme ça. Elle m’a aidé en me donnant la force Et la joie de vivre. Je l’aime comme elle est et je l’aiderai à mon tour A lutter Jusqu’au bout d’un régime sans fin Déesse de l’amour, aidez moi je vous en supplie 10 Je l’aime de toutes mes larmes de couleur D’une Magie d’amour en nous… JEAN-CHARLES BATTEZ VOUS CONTRE LA MALADIE Se battre contre la maladie c’est très dur On ressent tellement de tristesse en soi Que ce n’est plus vraiment Une vie. Il faut la combattre parce que c’est comme Un handicap Qui restera bloqué violemment en vous et Qui vous droguera avec tant de méchanceté Qu’elle finira par rester en vous si vous ne réagissez pas Ne rester pas ainsi ! Combattez-la avec votre cœur ! Sortez avec le sourire et le bonheur, battez vous ! Ne pleurez car à quoi ça sert de se lamenter La vie est là devant vous avec tant de choses à découvrir Votre amour envers celui ou celle que vous aimait Vous soutiendra toujours tout le long du chemin Le bonheur est comme un arc en ciel avec tant de couleurs Qui couvrent de bonté votre vie, vos enfants Et tant de rigolade, Tant de souhaits partagés à réaliser avec un 11 soleil Qui brille au fond de Vous comme la magie d’un ange Qui vous soutient Comme un destin féérique Qui libère la peur en vous dans Un ciel étoilé JEAN-CHARLES DRACULA Le vampire passait pour faire une prise De sang Mais tout le monde croyais que c’était une infirmière. Mais non c’était Dracula qui voulait une princesse La princesse lui dit : « non pas de morsure Dracula J’aime le sang pur et qui coule à flot. » Il saisit la princesse et là, il mordit Un beau coup Sur le coup, elle se réveilla en vampire femelle Elle dit : « humm tu ma eu ! Oui répondit Dracula. Maintenant nous allons dormir Et faire l’amour dans le cercueil Ho oui quel bonheur d’ignorer ainsi les peurs…… JEAN-CHARLES 12 AIMER, UN MOT QUI A TANT DE SENS DANS LA VIE Aimer c’est apprendre à vivre avec l’amour De ses proches Et de la vie en communauté Avec ses frères et ses sœurs, De ne pas les ignorer Et de savoir parler avec le cœur Et non de se disputer, de Vivre et de prendre le bonheur comme il vient De réagir avant qui ne soit trop tard pour les uns comme pour les autres Vous êtes tellement jeunes, vous avez la vie devant vous. Pensez à vos enfants présents et futurs …. Avant que les méandres de la vie ne vous séparent Réfléchissez à votre avenir et votre liberté de vivre. Vos parents vous ont appris les difficultés de la vie Et qu’il faut rester souder pour exister à fond….. Et de ne pas perdre la tradition de La vie et le contact si précieux de sa famille Cette vie, on ne l’a qu’une fois malheureusement et non deux N’ignorez personne même si parfois vous vous sentez trop seul Alors la magie de la vie et de l’amour de vos proches s’ouvrira à vous 13 JEAN-CHARLES PEINE : POESIE EN DUO AVEC REVERIES La vie parfois nous sépare très durement Avec une un cœur rempli de larmes et de peine Sur un corps rempli de haine et de désespoir Sur Un destin plein de rancœur contre l’amour Et qui Sépare des personnes qui s’aiment Tant d’espoir éloigné que parfois on perd Pour des personnes qu’on aime sincèrement Avec trop de bonheur et tant de rêves ******* Que cette pluie de larmes partagée Se transforme en pluie d'amour Pour que ton cœur un peu s'apaise Jusqu'à mon non lointain retour Je t'aime et je t'aimerai toujours Et ce n'est pas une distance Qui détruira notre amour Bientôt je serai à nouveau Près de toi mon ange adoré JEAN-CHARLES ET REVERIES 14 SANS TOI JE SUIS SEUL Quand tu n’es pas là mon amour Je me sens triste dans mon cœur Je n’arrive pas à t’oublier Je pleure avec autant de larmes Que les feuilles qui tombent d’un arbre Je me sens trop seul sans toi Je t’aime trop et loup blanc M’a dit qu’un jour nous pourrons vivre notre bonheur enfin… JEAN-CHARLES SOUVENIR DE MON PAPA Mon cher papa, cela va faire maintenant… Vingt quatre ans que tu n’es plus là… Tu es parti le cinq novembre 1985 d’une maladie… Où ton âme s’est envolée vers les cieux et nos aïeuls… Vers un paradis où la maladie n’existe plus… Et où tu te reposes enfin en paix sans souffrir… Mais mon cœur ne t’oublie pas ni celui de maman… Et je te pleure encore souvent depuis ta mort… Mes larmes qui coulent le long de mes joues sont là… 15
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