Le pessimiste - Page 1 - www.edifree.com Editions APARIS – Edifree 56, rue de Londres – 75008 Paris Tel : 01 44 90 81 42 – Fax : 01 53 04 90 76 – mail : infos@edifree.com Tous droits de reproduction, d’adaptation et de traduction, intégrale ou partielle réservés pour tous pays. ISBN : 978-2-8121-0998-0 Dépôt légal : Mars 2009 © Ali Jadiri L’auteur de l’ouvrage est seul propriétaire des droits et responsable de l’ensemble du contenu dudit ouvrage. 6 Chapitre 1 Tout les week-ends, beaucoup de gens passent leurs temps dans les Café. Il y a ceux qui suivent les matches de foot, avec toutes ces chaînes Sportive disponible au satellite. On peut suivre des match qui se déroulent de l’autre côte de la terre, ou tout est bien organise et plaisant a Voir. Les spectateurs préfèrent voir des match a la télé que D’assister à un match qui se déroule en même temps non loin d’eux. Il y a aussi d’autre genre de clients. Ce sont les amoureux, qui Profitent de ce temps libre pour se rencontrer, pour se chuchoter des mots d’amour du bouche a oreille. Ils aiment avoir des places conçu spécialement pour eux. Loin des autres et de leurs regards. Leur places sont toujours les plus calme ou il y a peu de lumière. Ce samedi il y avait un match de foot que tout le monde en parlait. Tout les café était comblé. Deux jeunes hommes arrivaient un peu tard a Un café. Ils ne trouvèrent pas de places. Ils se plainaient au garçon du Café plutôt l’un d’eux, celui qui portait des lunettes. Les cheveux Bien coiffé, rasé de plus prés. Il représenté tout ce qui est beau dans La jeunesse. L’autre qui regardait vaguement autour de lui avait de 9 long Cheveux, une petite barbe, les yeux a moitié fermé, un visage pale Qui reflétait une fatigue plus morale que physique. Quant le garçon leurs apportaient deux chaises l’homme au visage pale restait debout. – Assied toi Adil ta chaise est déjà la ! Lui demande son ami. – Bien sure mon cher Mounir. Il répondit ironiquement. Il s’assit et se plongea aussitôt dans ses pensés. Insouciant du vacarme. Des téléspectateurs qui injuriaient les joueurs malchanceux devant les buts. Soudains Adil se lève. – Ou vas-tu lui demande Mounir. – Je vais chercher des cigarettes ? – Attend le premier mi-temps est plutôt fini ! – Ça ne m’intéresse pas vraiment ce match ! – Même le foot ne T’intéresse pas. C’est grave ? – C’est ça moque toi. C’est dernier temps Adil est devenu incompréhensible pour Mounir. Dans Leur enfance ils étaient inséparables. Ils étudiaient dans la même classe. Au foot ils jouaient dans la même équipe. Mais maintenant Adil n’est Pas la même personne. Ce n’est pas Adil le comique qui faisait rire tout Le monde, ni Adil l’ambitieux qui envisageait de suivre ses étude en Europe. Aujourd’hui il est l’ombre de lui même. Un jeune homme mélancolique et abattu. Adil sortit du café et se dirigea lentement vers le vendeur de Cigarettes en détail. Il s’arrêta pour taquiner les filles qui passaient à ses côté. Une idée lui vint a L’esprit. « Pourquoi je n’ai pas de petite ami. Pourtant je suis beau gosse ». 10 Il souriait et continua sa ruée vers les cigarettes. Le lendemain Adil attendait le bus à la station. Pas loin de lui il aperçu un visage familier une jeune fille. C’est elle. Son cœur battait. Il se retirait derrière les gens pour qu’elle ne le voit pas. Elle hante ses rêves depuis toujours. Désespérément il a essayait de l’oublier. Pourtant tout ce qui s’est passé entre eux ne méritait pas autant d’attention. Leurs relations s’est rompu après le 2ème ou le 3ème rendez-vous. Adil se consolait en disant que c’était son premier amour. Il y a quatre ans. Ils étudiaient dans le même lycée. Au cours d’une recréation leur regards se sont croisés. Depuis Il pensait a elle jour et nuit. Il ne rêvait que du jour ou il va voir de plus prés ses yeux noisettes. Ses cheveux soyeux. En route il lui parlait petite taille qui lui donne envie de la porter dans ses bras. Les jours passaient et Adil ne pensait qu’a la façon de l’aborder. Le jour arriva. Ils étaient dans la même rue. Comme par un bénédiction. Il n’y avait personne d’autre. Adil la suivait timidement sans pouvoir parler. Enfin il se décide. Et lui dit d’une voix basse. – Est-ce….. Est-ce que je peux te parler. Surpris de cette voix qui lui rappelait celle de sa grand mère. Elle s’arrêta a cet instant Adil perdra tout contrôle sur lui même. Il était immobile t muet, au bout d’une moment il se ressaisi et s’avança a côté d’elle. – Je.. je peux te parler. – Mais je suis en retard. Elle lui regarde en face pour la première fois. – Moi aussi dit Adil précipitamment. 11 Elle souri, après ce sourire tout était possible. Ils marchèrent ensemble jusqu’au lycée. En route il lui parlait de tout ce qui lui vient a l’esprit, sans même y penser. Elle était fasciné par ce beau parleur. Devant l’entrée de lycée il lui demandait son nom. – Noha il répondait timidement. – Quelle jolie nom, moi c’est Adil. Toute la journée Adil était ivre de bonheur. La nuit dans son lit il répétait la scène triomphante du matin. Il se souvenait de chaque mot, chaque geste tout était sacré pour lui. Depuis ils se sont rencontrés sur la route du lycée, dans la court. Ils étaient heureux. Tout donnait l’impression de bien aller. Après un mois de ce début réconfortant. Adil commençait a constater l’absence de sa princesse dans leur habituel place de rencontre. Un jour il l’a voyait avec un autre garçon qui lui prenait la main. Foudroyé Adil restait figé sur place. Quand Noha s’apercevait de sa présence, elle lui regardait étrangement. Adil était surprit de ce regard. les yeux de Noha brillait comme pour le rassurer que ce n’est qu’un simple ami. Mais Adil a déjà pris sa décision de se retirer. Depuis cette scène émouvante. Ils restaient amis mais dans une certaine limite. Ils échangeaient quelques mots qui cachaient derrière eux des millions de questions, de sensations. Chaque fois que Adil la voyait son cœur s’allumait et c’est idem pour elle. Il se reprochait souvent parce qu’il n’a jamais su lui parler avec Noha de ce garçon. Il ne sait pourquoi. Est-ce par dignité ou par lâcheté ? 12 Dans le terrain du foot du quartier. Adil s’assoyait sur un banc et regardait avec une bande de copains un match. Ses amis essayaient d’attirer son attention par des grimaces des cries, des répliques comique. Mais il ne leur prêtait pas attention, car il pensait a tout ce qu’il lui arrive ces dernier temps. Cette volonté d’espérer que tout va s’arranger brisé. Tout se noircissait dans ses yeux. Est-ce un pessimisme exagéré, mais bien que non il le savait. Il ne l’appelle pas pessimisme mais rationalisme ? Il y a un peu prés deux ans Adil était envié par tout le monde. Il était le plus ambitieux le plus intelligent de tout ses copains. Mais les échecs et les déception l’ont anéanti. Il était vraiment triste ce jour la. « Je vais chasser cette tristesse par un heureux souvenir » Après un temps de réflexion il remua sa tête et soupira. il n’a pas trouvait dans sa mémoire quelque chose digne d’être un heureux souvenir. il se demanda est-ce son pessimisme (rationalisme) qui a effacé ses temps joyeux, ou il est vraiment malheureux. Il est 2 heures du matin. Allongé dans son lit Adil essaya de s’endormir, mais les idées étrange dans sa tête l’empêchaient. « J’ai besoin de quelqu’un a qui parler » il pensa. Mais ses derniers temps, il est devenu un être solitaire et renfermé qui ne voulait partager ses soucis avec personne. « J’ai besoin peut être de quelqu’un qui ne me connaît pas. Un.. un psychiatre. Mais qu’est ce que je suis entrain de penser la. Je ne suis pas un fou… ! » 13 Après cette conclusion convaincante il s’est endormi. Il se réveilla très tard. Les pensées d’hier était toujours dans sa tête et plus pertinente encore. Cependant il décida d’en parler avec Mounir. Dans une heure il était déjà avec son ami au coin de la rue. – Tu penses quoi de moi franchement demanda Adil. – Tu es l’homme le plus bizarre que j’ai jamais vu. – Sérieusement ! Précisa Adil. – Alors sérieusement, dernièrement tu es devenu mystérieux. – Explique-toi. – Maintenant tu préfères la solitude. Tu déteste tout le monde. Tu te déteste. Tu t’es renfermé sur toi mémé d’une façon maladive. Tu sais après toutes ses années d’amitié je ne te reconnaît pas. Répond Mounir nerveusement. Adil était stupéfait de cette réponse qui le bouscula intérieurement. A ce moment précis, il a compris que personne ne le comprendra. Si son ami intime ne le peut pas alors les autres n’ont plus. Un sentiment d’amertume l’envahi. – Qu’est ce que t’a ? demanda Mounir impatiemment. – Je me sens isolé du monde ! – Essaye de prendre les choses telles qu’elles sont et crois moi ça va aller. Expliqua Mounir. – C’est ce que je fais ? – Ah ! Pessimiste. – Tu l’es aussi ! 14 – Comment ça ? – Tu es pessimiste à me rendre optimiste. Répondait Adil en souriant. – Ah le jeu de mots c’est ton point fort. J’en ai assez de cette conversation. Je m’en vais. Mounir s’en alla, Adil resta sur place. Il regarda autour de lui comme si il cherchait quelque chose. Et dit d’une voix pensive « j’ai fâché mon psychiatre ». Soudains il entendit son nom. Il se tourna mais en faite c’était la voix d’une femme qui appeler son enfant qui courait vers le vendeur de glace. Adil Adil Adil le nom résonnait dans toute la rue. Adil pensait que cette femme l’appelait lui aussi. « Ça devrait avoir une explication » il murmurait. C’est vrai que un nom peut transmettre certains message selon la façon de sa prononciation. Les noms ont une vie appart de ceux qui les porte. Ils se déplacent sur les langues des autres. Les noms sont éternels, ils sont gravés dans la mémoire et le cœur des gens qui nous aiment ou nous déteste pour toujours. « C’est insensé, mais je pense que cette femme me passait un message. Je le sens je le crois » pensait Adil tout au long de la route. Dans la salle de bain Adil regardait longuement son visage dans la glace, et puis souriait. Il a compris le message. Il cherchait depuis toujours quelqu’un qui le comprenait en vain, alors que le seul être qui peut l’aider est la. C’est lui-même. Il n’a besoin de personne. Qui connaît ses défaut, ses soucis, ses folies mieux que lui même. 15
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