Moi, Luka, Gay et classé X - Page 1 - Marlon Monereau Moi, Luka, Gay et classé X Éditions APARIS – Edifree 75008 Paris – 2009 5 www.edifree.com Editions APARIS – Edifree 56, rue de Londres – 75008 Paris Tel : 01 44 90 81 42 – Fax : 01 53 04 90 76 – mail : infos@edifree.com Tous droits de reproduction, d’adaptation et de traduction, intégrale ou partielle réservés pour tous pays. ISBN : 978-2-8121-0731-3 Dépôt légal : Janvier 2009 © Marlon Monereau L’auteur de l’ouvrage est seul propriétaire des droits et responsable de l’ensemble du contenu dudit l’ouvrage. 6 Les yeux hagards, perdus dans les effluves de poppers, je sentais que de mon trou béant, coulait un fleuve de foutre, une crue torrentielle Au fond des backrooms, à quatre pattes, la bouche et le fion béants, je me demande qui je suis. Né pour le sexe, c’est sans aucun doute ce que je sais faire de mieux, quasi instinctif, inné. Les dieux du cul m’ont désignés pour être leur fils sur terre. Je ne mourrai pas crucifié sur le calvaire entouré de deux voyous mais empalé par les deux voyous. C’est comme ça que j’aime le cul. Un gaillard qui s’occupe de ma chatte de pute pendant qu’un autre me bourre la gueule au jus et m’étouffe avec sa bite enfoncée au fond de ma gorge de femelle. Etre partouzé, mis à l’abattage, c’est ça pour moi le sexe, c’est là que je prends toute mon ampleur. Je suis une véritable salope, un garage à bite, un trou à jus. Personne ne me met un couteau sous la gorge pour que je me mette à genou, bouche ouverte. Je le fais par dévotion, par conviction. J’aime ça et gratuitement. Je n’ai de la pute que le nombre de 9 braquemarts que j’enfile à la chaîne, à la chienne. Moi, les hommes je leur offre un instant de bonheur à l’état brut, sans complexe, sans chichis, nature et découverte ! Sans doute si j’avais voulu devenir prostitué, je me serais enrichi en deux temps trois mouvements. Mais le plaisir n’aurait pas été le même. Ce que j’aime dans le cul c’est l’aspect « chasse et pêche ». S’en aller à la chasse à la bite sans vraiment savoir ce qu’on va découvrir et ce qu’on va ramener dans sa besace. La surprise. Découvrir de nouveaux horizons, de nouvelles étreintes, des goûts nouveaux, intenses, profonds. Les saveurs de la bite. On peut dire que je suis sex-addict. Sans doute. Même si je ne me sens pas malade d’un quelconque vice. J’aime la bite. La vision d’une queue inconnue chamboule tous mes sens en l’espace de quelques secondes. Et je pourrais être prêt à tout pour me la mettre en bouche ou la sentir au fond de mes entrailles. Je me sens épanoui lorsque je suis à quatre pattes, la croupe tendue, offerte, prête à être saillie comme une chienne en chaleur. Ma belle gueule d’angelot me permet rapidement de trouver chaussure à mon pied et surtout de pouvoir faire le choix de mes amants. C’est bien évident que si j’avais été un laideron, cela aurait largement plus difficile de faire jouer la concurrence. Mais là , vraiment, je n’ai que l’embarras du choix. Enfin quand il y a de quoi se mettre sous la dent, parce que parfois c’est le vrai désert de la bite. Et dans ces cas là , ben il n’y a pas d’autre solution que de se taper ce qu’il y a sur le marché, et parfois c’est pas du premier choix. Faut faire avec, car l’appel du sexe est trop douloureux s’il n’est pas assouvi. C’est comme ça 10 que parfois je me retrouve à téter de la bite de troisième âge ou des maris bedonnants qui ont laissé leur bobonne s’occuper de leurs chiards pendant que monsieur se fait biberonner par une bouche aussi accueillante que la mienne. Alors quand j’ai fini la besogne et que j’ai pressé le divin nectar des couilles pendantes du mec, que je le sens s’écouler en fond de gorge comme une bonne gâterie, je me laisse choir et je me mets à penser, à me demander ce qui me pousse à aller toujours plus loin dans la gourmandise. Allez ! Flash back sur quelques moments chauds de mes belles années ! Je vous autorise à défaire tranquillement votre braguette. Où que vous soyez, allez-y, pas de pudeur. Au taf ? Bah ! Allez dans les chiottes vous taper une branle. Dans le train ? Trouvez un wagon pas trop bondé de voyageurs ! Allez, osez, sortez votre tige, je suis sur que vous allez avoir la trique, faut vous vidanger, sinon vos burnes vont exploser. Vous n’osez toujours pas ! Alors glissez votre main dans la poche, chopez votre queue au travers du slip et caressez-vous. Mais sachez qu’au bout d’un moment vous allez devoir vous faire vraiment plaisir sinon vous allez tacher votre culotte !!! Marquez votre page d’un bon jet de foutre. Quelques pages colées, c’est beau non !? 11 Récréation J’ai 10 ans quand je vois le sexe d’un homme pour la première fois. C’est une sensation étrange mêlée de peur et d’admiration. Une révélation. Récré ! On est tous en train de jouer comme d’hab. Notre instit, un rouquin d’une trentaine d’année nous surveille. Il impose le respect et tu n’as vraiment pas envie de jouer au con avec lui. Il est réputé comme étant stricte et sévère. Je suis en classe de CM2. Je ressemble à rien à cette époque. D’abord parce que mes parents n’ont pas la tune pour nous fringuer correctement et puis à cet âge là se sont nos mères qui nous sapent, nous coiffent, tout juste si elles ne nous torchent pas encore le cul et secouent la dernière goutte. Malgré mon jeune âge et surtout mon inexpérience visuelle du sexe de l’homme, secrètement j’en rêve. Je sais que les mecs ont des bites plus grosses que la mienne avec des poils en plus mais ça, pour moi, c’est des rumeurs de gosses. Des trucs qu’on se racontent entre garçonnets pour se faire mousser. En tous les cas ce n’est pas mon père qui va faire mon éducation sexuelle puisque j’en ai plus. Donc j’imagine seulement les choses. Je n’ai 13 pour référence que les bistouquettes de mes copains de bancs d’école quand on se les montre pour savoir celui qui a un gros quiqui. J’adore ces moments secrets où à l’écart de tous on se planque dans les buissons et on sort notre petite bite toute rose qui sent à la fois le savon de Marseille et la dernière goutte qu’on n’a pas secouée. Au début on n’osait pas trop toucher celle de son voisin et puis à force de se la montrer, ça devenait presque ennuyeux si on ne faisait rien d’autre. On est toute une bande de couillons âgés de dix ou onze ans. Il y a Marco le plus menu de nous tous, Manu le blondinet avec ses jolies petites oreilles décollées, Stephane le petit black qui déjà nous démontre la vérité sur la taille du sexe des renois, Alex le bouboule du groupe qui a sans aucun doute la plus petite bite de nous tous mais qui est prêt à tout pour ne jamais louper une séance de bite à l’air dans les fourrées. « Hé ! Il paraît que certains mecs se touchent » disait Alex. « Ce sont des pédés » répondait Stephane. Mais nous, on est pas des pédés, c’est juste pour rigoler, voir ce qu’est une queue autre que la sienne. Quand sonne l’heure de la récré, on se regarde tous les cinq pour savoir lequel de nous va donner le signal pour se retrouver dans les fourrées au fond de la cour. Très souvent je suis à l’instigation de la débauche avec Manu. On aime bien se tripoter la bite et la sentir grossir dans nos petits slips bleus ciel. On commence généralement par se choper le paquet au travers du pantalon et puis la chaleur des sensations aidant, on déboutonne le froc et on fait glisser la braguette. Apparaît alors le slip, on s’assure que personne ne soit planqué près de nous dans les fourrées et on 14 baisse le fute aux chevilles, ne gardant que la culotte qui ne va pas tarder à tomber également. D’abord, on toise notre paquet sans rien toucher et puis doucement les mains commencent à aller et venir. Chacun son tour, on se tripote la queue qui durcit dans nos slips. Ça nous fait trop marrer. J’adore tirer sur l’élastique de mon slip pour regarder dedans et admirer ma queue bien dure, bien plaquée sur mon bas ventre. Alors je descends lentement mon slip au bas des fesses laissant ainsi échapper ma petite bite bien raide et longue comme un index pointé vers le vice et terminée par mes deux petites noisettes prisonnières de leur bourse. Pas de poils, le désert de la pilosité !! Mes potes suivent très rapidement le même chemin. Manu a aussi un beau tube bien raide avec des couilles plus charnues que les miennes, Steph a la plus grosse, pas la plus longue mais c’est sur, la plus épaisse ; un gros pouce en fait. J’adore la regarder et la tripoter et lui aime trop ça aussi. Marco qui est le plus fluet n’est pas si mal monté non plus mais il n’aime pas trop qu’on lui touche sa queue. Il nous répète tout le temps qu’il n’est pas pédé. Nous, on lui répond en cœur que nous non plus on n’en est pas mais que c’est trop bon de se toucher. En fait, on a aussi toujours peur qu’il aille moucheter à notre instit et qu’il aille le dire à nos mères. La honte ! Alex, lui est toujours en admiration devant nous parce que pour lui, impossible d’avoir une érection. Est-ce la peur de se faire choper ou son obésité qui l’en empêche ? Peut être les deux. Mais de toute évidence il adore mater nos tiges et n’hésite pas à y toucher avec beaucoup de dextérité. D’ailleurs il doit prendre énormément de plaisir à y toucher car il le 15 fait avec une sacré passion. C’est sans aucun doute lui qui sait le mieux nous faire découvrir les sensations de la jouissance et qui nous a appris les délices de la branlette. A cet âge, on ne peut pas dire qu’on a des orgasmes mais vraiment, c’est sur ça nous fait vraiment du bien. Pendant plusieurs minutes après la récré j’a toujours la gaule dans mon slip devenu trop étroit pour ma tige gonflée à bloc. Je ne sais pas si mon instit l’a remarqué ou a remarqué notre petit manège, mais un matin alors que je me rends aux chiottes pour pisser, il m’a suivi. J’ai ouvert ma braguette pour sortir ma bite quand il est venu s’installer à l’urinoir voisin. J’ai tout à coup eu super peur et en même temps j’ai eu très envie de regarder discrètement vers ma droite pour essayer de voir sa queue d’homme. Il n’y a personne d’autre que nous à cet instant. Il s’est placé un peu en retrait de l’urinoir de sorte que je peux très facilement parvenir à ce que je désire ; voir sa bite. Il y a une chose qui m’interpelle. Tout d’abord, il n’est pas en train de pisser. Il a sorti sa queue et ses couilles mais ne pisse pas. Il ne tient même pas son sexe. Sa tige semble raide et tenir seule, bien horizontale. Superbe. Je comprends alors que le coco est en train de fantasmer à fond sur mon cas et je ne sais pas pourquoi je flippe comme un jeune con. Je remballe mon zguègue, je jette un dernier coup d’œil à sa bite et je pars jouer avec mes potes. Depuis ce jour et cet instant que je considère encore comme magique, je ne suis plus allé dans les fourrées avec mes camarades de touche pipi. C’était fini, il me fallait autre chose. De plus excitant, de plus beau, de plus gros, de plus poilu. J’ai attendu quelques années avant de réaliser vraiment mon rêve ; 16 celui de toucher la queue d’un mec, un vrai, qui bande bien dur et surtout qui sait à quoi il joue. Je viens d’avoir quinze ans. Je me branle tous les jours, plusieurs fois. Je ne sais plus depuis quand vraiment j’ai vu le sperme jaillir. D’ailleurs il me semble qu’au début il n’y avait pas de jets, juste un écoulement blanc crémeux, juteux au goût d’amande amer. J’adore me faire jouir dans la main et avaler ensuite ma sauce. Je pense que la première fois j’avais peut être onze ans et demi quelque chose comme ça. En fait, je me branle depuis bien plus longtemps. D’abord avec mes potes du primaire, chez moi dans la salle de bain, dans ma chambre, dans les chiottes, dans la rue derrière un arbre, dès que j’ai envie de prendre du plaisir, je le fais. J’aime vraiment sentir cette petite douleur envahir mon bas ventre. J’ai commencé à me branler bien avant d’avoir des poils. La pilosité est gentiment venue vers douze ans. C’est beau à voir d’ailleurs de constater que je deviens un homme. Ce petit duvet brun me plait beaucoup et je prends mon pied en astiquant ma petite bite bien raide, à peine poilue. Un soir en sortant du bahut, j’ai eu envie d’aller pisser. Alors je m’arrête dans les chiottes publiques. Je n’ai jamais imaginé une seule seconde que ce lieu devant lequel je passe deux fois par jour est un véritable lupanar, un vrai lieu de débauche et très vite j’ai regretté de ne l’avoir découvert qu’à quinze ans. Cette fin d’après-midi, il est 17 heures, je sors de deux heures de sport et dans les vestiaires du gymnase, l’ambiance était chaude entre mecs. Après la douche collective où chacun bavait sur la bite de son voisin, l’air de rien, je me contrôlais pour ne pas me mettre à bander. La chaleur de l’eau chaude qui coulait à flot, les corps nus, le 17
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