En Courtisant les neuf Muses - Page 1 - 3 En Courtisant les neuf Muses 4 Du même auteur Poésie : Rimes 2008, Edilivre, Éditions APARIS, 2008 Roman : Un amour de Catalane, Edifree, Éditions APARIS. 2010 5 Nicolas Church En Courtisant les neuf Muses Poésie Éditions APARIS – Edifree 75008 Paris – 2010 6 www.edifree.com Editions APARIS – Edifree 56, rue de Londres – 75008 Paris Tel : 01 41 62 14 42 – Fax : 01 41 62 14 50 – mail : infos@edifree.com Tous droits de reproduction, d’adaptation et de traduction, intégrale ou partielle réservés pour tous pays. ISBN : 978-2-8121-3100-4 Dépôt légal : Avril 2010 © Nicolas Church L’auteur de l’ouvrage est seul propriétaire des droits et responsable de l’ensemble du contenu dudit ouvrage. 9 Contre votre cœur, J’écoute en paix Les rimes d’amour, les pleurs Qui perlent sur votre beauté, Que j’effleure du bout du doigt Pour les transcrire avec émoi. Déesses au voile immaculé, Egéries au diadème Gloire à votre bonté Tendres Muses, je vous aime. 11 Aux neuf Muses, A mon grand-père, Nicolas. 13 Perpignan Comme une gifle De main de tramontane, Tes doigts sifflent Pour lancer une sardane Dans la chaleur de tes ruelles S’exhibent tes belles Catalanes Dans l’antre de tes quartiers sensuels, Tu trépignes sur un flamenco endiablé, mêlant tes pas à ceux des gitanes Brillant de ton soleil d’été, Sous ton grand Castillet, J’ai enfui mon secret Sombre d’un ailleurs, triste de te quitter Avec tes yeux, j’ai admiré Une ultime fois, ta montagne sacrée Marqué de tes couleurs Or et sang, Je te garde prés de mon cœur Amour de Perpignan. 14 Ode à ton Amour Ô Mère, Comment pourrais-je oublier Ton sein, Tes tendres baisers Ô Mer, Comment pourrais-je naviguer Sans ta vague D’écume couronnée Ô Mères, Il me faut couper Le lien, lever l’ancre Amour, laissez-moi m’envoler Pour devenir l’homme Qui fleurira votre fierté En me voyant ouvrir les bras A l’éternelle féminité. 15 La tempête La tempête est une femme, Ecoute comme elle crie Dans la nuit, le drame De l’amour qui manque à sa vie Ecoute comme elle gifle, au loin La falaise meurtrie En crachant sur son corps, les embruns De la haine qui l’avilie Entend comme elle pactise Avec les profondeurs de l’océan, Pour attirer avec traîtrise Nos destins vers le néant Nos yeux couverts du sel de la peur Cherchent une lueur d’espoir, Nos bouches qui tremblent de désespoir Te confient nos prières, Seigneur
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