Guide pratique de la levée de fonds - Page 1 - test wjwsft¤ vujmt qtyfyhp mfwf¤ef¤gpoet ¦¤edpefs¤mf¤dpnqpsufnfou¤eft¤gjoodjfst ¦¤twpjs¤qstfoufs¤tpo¤vtjoftt¤qmo ¦¤wjufs¤mft¤qjhft¤kvsjejrvft rvjef¤qsujrvf¤ef¤m¤ ufoFqsopjt¤rmmp jo Guide pratique de la levée de fonds Éditions d’Organisation Groupe Eyrolles 61, bd Saint-Germain 75240 Paris Cedex 05 www.editions-organisation.com www.editions-eyrolles.com Le code de la propriété intellectuelle du 1er juillet 1992 interdit en effet expressément la photocopie à usage collectif sans autorisation des ayants droit. Or, cette pratique s’est généralisée notamment dans l’enseignement, provoquant une baisse brutale des achats de livres, au point que la possibilité même pour les auteurs de créer des œuvres nouvelles et de les faire éditer correctement est aujourd’hui menacée. En application de la loi du 11 mars 1957, il est interdit de reproduire intégralement ou partiellement le présent ouvrage, sur quelque support que ce soit, sans autorisation de l’Éditeur ou du Centre Français d’Exploitation du Droit de copie, 20, rue des Grands-Augustins, 75006 Paris. © Groupe Eyrolles, 2007 ISBN : 978-2-212-53940-0 Jean-François GALLOÜIN Avec la collaboration de Amélie FAURE et Laurent KOTT Guide pratique de la levée de fonds Remerciements Je tiens à remercier tout particulièrement Amélie Faure et Laurent Kott d’avoir pris le temps, malgré des agendas très chargés, de lire et de réagir à cet ouvrage. Le lecteur profitera ainsi des commentaires de deux personnes d’expérience et de talent. Je profite de l’occasion pour remercier également celui grâce à qui j’ai découvert le monde de la création d’entreprise, Olivier Dellenbach. Il m’a fait confiance en m’appelant près de lui chez Nat-Systèmes, et m’a donné la chance de vivre une aventure passionnante. Merci enfin à Alain Cafi, Christophe Bavière et Benoist Grossmann qui m’ont permis d’aborder l’entreprise sous un autre angle, et de découvrir le monde exaltant de l’investissement. © Groupe Eyrolles V Sommaire Remerciements................................................................................. Préface............................................................................................. V XI Préambule........................................................................................ XIII Première partie Une société de capital-risque, comment ça marche? Quelles sont les principales activités d’une société de capital-risque?................................................................................ Quel est le modèle de revenu d’une société de capital-risque? .. Quelle est l’organisation type d’une société de capital-risque? .. À quels enjeux une société de capital-risque est-elle confrontée? .................................................................................... Quel est le profil type d’un investisseur?..................................... Qu’y a-t-il dans la tête d’un capital-risqueur?............................. Dans quel écosystème une société de capital-risque se situet-elle?.............................................................................................. En conclusion ................................................................................... Deuxième partie 3 13 15 18 21 24 26 29 Comment réussir ma levée de fonds? À quoi sert un leveur de fonds?.................................................... Qu’est-ce qu’un bon business plan (sur la forme)? .................... Faut-il envoyer son business plan à un nombre restreint de VCs ou faut-il «arroser le marché»? ............................................ Les investisseurs me disent que mon dossier est bon mais ne souhaitent pas investir. Pourquoi? Leur réponse est-elle uniquement «politiquement correcte»? ... 33 36 41 © Groupe Eyrolles 43 VII Guide pratique de la levée de fonds Quels sont les critères d’investissement sur lesquels s’appuient les financiers?................................................................................. 45 Dois-je gonfler les chiffres de mon business plan pour séduire, ou faut-il rester réaliste?................................................................ 49 Quel risque y a-t-il pour un entrepreneur à «arranger» ses chiffres pour séduire les financiers?........................................ 52 Sur quels critères dois-je sélectionner mes partenaires financiers? ...................................................................................... 55 Combien de temps une levée de fonds doit-elle prendre? Quelles en sont les grandes étapes?.............................................. 58 Un investisseur pourrait-il bloquer une augmentation de capital ou une cession?............................................................. 64 Dois-je d’abord faire entrer des business angels dans mon capital avant de faire appel à du capital-risque?................. 67 Quel montant dois-je demander aux investisseurs?.................... 69 Comment calculer la valeur de mon projet ou de mon entreprise?...................................................................................... 73 À quel horizon de temps dois-je me projeter? ............................ 79 Dois-je tout dire aux financiers? (pré-investissement) ............... 81 Dois-je tout dire aux financiers? (post-investissement).............. 85 Les VCs peuvent-ils prendre le contrôle de l’entreprise? Peuvent-ils me révoquer?.............................................................. 88 Dois-je faire entrer un ou plusieurs VCs dans mon tour de table? ......................................................................................... 92 Les VCs m’expliquent qu’ils vont pouvoir m’aider, mais que peuvent-ils vraiment m’apporter? ................................ 94 Comment mettre en place un board efficace? ............................ 98 Quelle politique de stock-options faut-il adopter dans l’entreprise?.................................................................................... 102 Troisième partie Comment négocier le pacte d’actionnaires et la garantie de passif? © Groupe Eyrolles Pour quelles règles de gouvernance dans l’entreprise faut-il opter? 107 Quel est mon devoir d’information vis-à-vis des financiers? ..... 110 Quel engagement d’exclusivité dois-je prendre?......................... 112 VIII Sommaire Comment aborder les questions de propriété intellectuelle? ..... De quel degré de liberté peut-on disposer dans les cessions d’actions? ....................................................................................... Comment négocier les clauses de préférence?............................. Comment négocier les clauses de ratchet? ................................. Sur quels points de la garantie de passif faut-il être attentif?..... 115 116 122 126 129 Glossaire .......................................................................................... 133 Annexes ........................................................................................... 141 Table des matières............................................................................ 155 © Groupe Eyrolles IX Préface Les hommes sont l’essence même de la réussite d’un projet. Lors de la création d’une entreprise ou de son développement, la relation entre les entrepreneurs et les investisseurs doit être fondée sur des qualités essentielles. La transparence est certainement l’une des plus importantes. Il est capital que l’ensemble des questions relatives à l’avenir d’un projet de création d’entreprise soit abordé en toute transparence. Les rôles de chaque «intervenant» doivent être définis sans aucune ambiguïté. L’entrepreneur élabore son projet, le porte, le développe. L’investisseur soutient financièrement le projet, accompagne l’entrepreneur pendant le développement de son entreprise et organise la valorisation de celle-ci. Mais, trop souvent, le rôle de l’investisseur est méconnu des entrepreneurs et engendre une certaine méfiance. Cette appréhension est-elle justifiée? C’est une des questions à laquelle ce livre répond. Les entrepreneurs et les investisseurs ont un objectif commun : mener à bien le projet qui les lie. Très vite, il est indispensable qu’une relation de confiance s’installe pour pouvoir mettre en place un véritable partenariat. À travers cet ouvrage, l’auteur nous décrit de manière claire et concise l’univers de ces deux mondes, devenus au fil du temps, dans certains secteurs, complémentaires, voire indissociables. L’économie française, en perpétuelle recherche de croissance, a besoin de voir émerger de nouvelles idées, a besoin d’hommes pour les développer et d’investisseurs pour les financer. Ce rapprochement entre innovation, entrepreneurs et financiers est un des piliers de cette croissance. © Groupe Eyrolles Christophe BAVIÈRE Président du directoire AGF Private Equity XI Préambule Après quinze années passées à la direction de deux entreprises du secteur des nouvelles technologies de l’information et de la communication (la première en tant que D.G. et associé, la seconde en tant que P.-D.G.-fondateur), j’ai eu envie de découvrir une nouvelle facette du monde des start-up et j’ai décidé de rejoindre une société de capital-risque. Les réactions furent vives dans mon cercle de relations, amicales ou professionnelles : «Comment? Tu passes à l’ennemi?», «Tu t’es laissé attirer par le côté obscur de la force!», «N’as-tu pas peur de trahir?», etc. Pour tous, je passai du monde apprécié des entrepreneurs, des bâtisseurs, à celui, méprisable, des financiers, des profiteurs, des spéculateurs. Pourtant, les contacts que j’avais pu avoir dans le passé avec certaines sociétés d’investissement m’avaient certes laissé parfois perplexe quant à leur mode de fonctionnement, mais j’avais en moyenne côtoyé des personnes très humaines, professionnelles, impliquées dans l’écosystème de la création d’entreprise; bref, des «gens bien», à mille lieues de ces clichés. En entrant petit à petit dans mon nouveau rôle et en rencontrant de nombreux chefs d’entreprises, j’ai réalisé alors combien le métier d’investisseur était mal compris, voire totalement méconnu. Une première chose surprenante était que, lors des premiers entretiens que j’avais avec des dirigeants de société, alors que nous en étions aux présentations, ils ne savaient en réalité pas quelles questions me poser. Comme si la seule chose que j’étais capable d’apporter dans de futures relations était de l’argent et que, celui-ci n’ayant pas d’odeur, qu’il vienne d’ici ou d’ailleurs n’avait aucune importance. Pourtant, il était bien clair entre nous que nous n’interviendrions, si tel devait être le cas, que sous la forme d’une entrée dans leur capital! Les soins minutieux, les précautions les plus extrêmes que ces mêmes chefs d’entreprises avaient pris à choisir leurs associés n’avaient plus cours lorsqu’il s’agissait de choisir un «associé financier». XIII © Groupe Eyrolles
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