La véridique théorie d'évolution de Darwin et la deuxième arche de Noé - Page 1 - test Liess Kadri La véridique théorie d’évolution de Darwin et la deuxième arche de Noé Éditions EDILIVRE APARIS 75008 Paris – 2009 5 www.edilivre.com Edilivre Éditions APARIS 56, rue de Londres – 75008 Paris Tel : 01 44 90 91 10 – Fax : 01 53 04 90 76 – mail : actualites@edilivre.com Tous droits de reproduction, d’adaptation et de traduction, intégrale ou partielle réservés pour tous pays. ISBN : 978-2-8121-0544-9 Dépôt légal : Mars 2009 © Edilivre Éditions APARIS, 2009 6 Savez-vous depuis quand, comment et pourquoi ? Le requin blanc dort en nageant La hyène est devenu boiteuse et charognard Le crocodile est devenu amphibien et à sang froid L’ours est devenu plantigrade Les vampires se nourrissent exclusivement de sang Le chien lève une patte en pissant Le chien avait appris sa profession de garde Le chat enterre ses excréments La domestication des animaux herbivores était réalisée Certaines peuplades primitives n’avaient pas évolués Et d’autres caractères et comportements acquis par les animaux Savez-vous depuis quand on dit ? Les larmes du crocodile Le bouc émissaire Les dandinements de l’ours Qui veut noyer son chien l’accuse de rage Rusé comme un renard Tirer la part du lion Le lion roi des animaux et pourquoi pas un autre animal 9 Tout cela remonte à l’époque où les animaux avaient pensé Un livre est un océan. Pour naviguer, il faut savoir utiliser les instruments. L’instrument de navigation d’un livre est son introduction. 10 SOMMAIRE Introduction ........................................................... 13 PREMIÈRE PARTIE I – La prophétie ; le motif...................................... II – L’exploration .................................................. III – L’évolution .................................................... IV – Apparition du lion ......................................... V – Apparition de l’ours ....................................... VI – L’aberration................................................... VII – Affrontements universels des animaux........ VIII – L’organisation des animaux unis et son conseil de sécurité ....................................... IX – L’affrontement froid...................................... X – Conflit des animaux domestiques herbivores et le renard ........................................... XI – L’affrontement de l’OAU contre le bouc...... XII – La lutte contre le vampirisme ...................... XIII – Portrait du monde des animaux .................. IV – Le sacre du lion comme roi des animaux...... 23 27 37 51 61 73 83 99 107 119 145 163 211 225 11 DEUXIEME PARTIE I – L’évolution de l’homme................................... 243 II – La deuxième arche de Noé.............................. 257 III – La mutinerie de la faune et de la flore ........... 285 12 Introduction Compulsant un des ouvrages de Régine Pernoud « Pour en finir avec le moyen Age » Edition du Seuil 1977, un tout petit récit, à la page 135, attire l’attention et suscite l’imagination, impression à transmettre sans rien y changer. « En 1969, peu après les premiers pas sur la lune et lors d’une enquête faite par la télévision, interrogeant un groupe d’enfants sur les raisons des progrès techniques de l’humanité, un petit garçon répondit : « c’est parce qu’après le moyen âge, les gens ont réfléchi ». Cette image du moyen âge, n’est pas l’invention de ce petit garçon, c’est une vision inculquée dans les profondeurs de la pensée de l’homme d’aujourd’hui. De cette vision des choses, on peut en conclure : ou bien l’homme du moyen âge n’avait pas de cerveau, une hypothèse à éloigner, ou bien son cerveau, comme ceux des animaux, ne fonctionnait pas. Nos proches ancêtres, de l’après moyen âge, devraient alors, posséder un motif excitant pour acquérir la faculté de réfléchir, étant donné qu’un moteur en panne ne fonctionne pas sans un coup de pousse. 13 Et si, avant l’arrivée de l’homme sur terre, les animaux avaient trouvé ce stimulant qui les avaient obligés à penser, et de même, ils les avaient poussés à emprunter le même chemin historique que celui emprunté par ce dernier, de la fin du moyen âge jusqu’à aujourd’hui. Quel serait ainsi ce stimulant, quels seraient leurs prétextes, leurs arguments fournis, quelles étaient leurs interprétations des événements historiques ? D’ailleurs certaines croyances et religions bibliques considèrent que les différentes espèces animales étaient ou formaient des nations comme nous les humains. De plus, qui prouve qu’avant l’arrivée de l’homme, les animaux ne réfléchissaient pas ? Qu’ils n’avaient pas tracé le même parcours historique ? Où un prédateur carnivore muni de canines, de griffes ou de venin incarne une nation coloniale et une proie ; un herbivore concrétise une nation colonisée, d’autres servent comme moyens ; outils. Et comme ils sont dénués de la dextérité d’utiliser les mains ; handicape physique, incapables de façonner ou de modeler les matériaux, ils ne laissèrent pas de traces matérialisant l’acquisition de cette faculté. Alors, les uns exploitaient les autres : au lieu qu’un tigre épouille tout seul sa fourrure et fasse sa toilette, il exploitera un singe, plus doué que lui. Revenons au vif du sujet, après que les gens du Moyen Age ont réfléchi, Qu’est ce que l’individu a gagné ? A part le confort matériel au dépit du confort moral et spirituel, il a bénéficié du stress, de la mélancolie, de l’encombrement de la vie, on ne ressent plus le passage des ans : 20 ans ou 60, c’est la même chose. La sophistication de l’outil de la tuerie 14 par masse ; les dix siècles qu’a duré le Moyen Age n’ont pas engendré assez de tués que la deuxième guerre mondiale. Au fil de l’histoire, les différentes nations humaines, les peuples, les ethnies s’entretuent pour que chacune domine les autres sous de faux prétextes, de vains arguments et le motif restera toujours la domination et l’exploitation de l’autre, et aucune nation, ni aucun peuple, ni une ethnie, auparavant ni récemment ni au futur ne peut préserver éternellement sa supériorité que les haines et les rancunes dominent. Ce qui diffère l’homme des autres créatures est une timidité excessive, sa faculté de lamentation, sa capacité à se plaindre, de son incapacité de se lancer dans l’aventure, même suicidaire, sans une foule derrière lui, et son talent d’interpréter tout selon, ce qu’il pense, ses intérêts. Des défaites interprétées en victoires, des échecs en succès. Il va à l’erreur par toutes les vérités. L’erreur est humaine en ce sens aussi, les animaux ne se trompent que rarement, jamais même, excepté les plus intelligents d’entre eux. Ce sont les paroles des grands doctes de ce monde. Une guerre précède une autre, une guerre succède à une autre. Aucune décennie n’est vécue en paix ; démolir, puis reconstruire, après détruire ce qu’on vient de bâtir ! Quelque soient les motifs, les prétextes, les arguments, c’est l’homme seul qui en subit les conséquences funestes dues à son cynisme et à son impudence. Tout ce qui est sur terre n’est-il pas asservi pour lui et à lui seul. Les nations, les races, les ethnies qui s’entretuent au fil de l’histoire sous différents prétextes, faux 15 motifs, faibles arguments pour dominer, tout en oubliant les menaces communes (résultantes de ces affrontements en cherchant à améliorer l’outil de la tuerie) qui guettent tout le monde et n’épargnent personne. Les animaux avant l’arrivée de l’homme avaient reçu le don de réfléchir pour anéantir ce dernier avant qu’il ne prenne les leviers de commande sur terre, ils avaient employé ce don pour qu’une espèce domine les autres et devienne « le roi des animaux ». Si l’homme n’existait pas, le lion se réjouirait sûrement de tous les animaux domestiques. Quand l’histoire, la politique et la zoologie se rencontrent et nous font rire de notre caractère, de nos motifs, de nos prétextes, de toutes les malfaisances qu’on voulait considérer par tous les moyens comme des bienfaisances. L’histoire n’est pas un conte à raconter pour se distraire et tuer le temps, c’est plutôt l’évocation du passé de l’humanité avec toutes ses joies et ses peines pour en déduire les leçons et les exemples à méditer. Darwin propose, dans sa théorie d’évolution, que les agissements et les caractères des animaux sont dus à un besoin physique ; exigences corporelles, charnelles, peut-être que ces réactions étaient dues à un choc psychique qui remonte au temps où les animaux avaient réfléchi. Telle une personne venant de subir un choc émotionnel, qui perdrait la mémoire, un autre choc lui rendrait ce qu’elle a perdu. Et faute d’utilisation du cerveau, qui leur était offert pour affronter l’homme dont ils étaient avertis du danger, ils étaient punis par l’arrivée de ce dernier. Pourtant, ils étaient avertis. 16
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