L'Ère de la spiritualité - Tome 1 - Page 2 - test Du même auteur : – LA CERTITUDE D’ÉTERNITÉ Essai (Lettres du Monde) 2002 – RAYONS D’ÂME suivi D’UNE SAISON CHEZ LES WLURTZ Poésie (Éditions des Écrivains) 2003 – IDENTITÉS PERDUES Roman (Éditions Harmonia) 2003 – TRAJECTOIRES ONIRIQUES Conte poétique (Éditions des Écrivains) 2004 – LA QUATRIÈME PYRAMIDE Roman (Éditions Bénévent) 2006 – AU-DELÀ DU MIROIR Roman (Éditions Édilivre) 2008 – AUX FRONTIÈRES DU TEMPS Roman (Éditions Les Deux Encres) 2008 À paraître : L’ère de la spiritualité Tome 2 Le Triomphe des Justes 4 Angus L’ère de la spiritualité Tome 1 La Fin d’un Monde Essai Éditions EDILIVRE APARIS 75008 Paris – 2009 5 www.edilivre.com Edilivre Éditions APARIS 56, rue de Londres – 75008 Paris Tel : 01 44 90 91 10 – Fax : 01 53 04 90 76 – mail : actualites@edilivre.com Tous droits de reproduction, d’adaptation et de traduction, intégrale ou partielle réservés pour tous pays. ISBN : 978-2-8121-0820-4 Dépôt légal : Mai 2009 © Edilivre Éditions APARIS, 2009 6 CHACUNE DE NOS VIES MET NOTRE ÉTERNITÉ ENTRE PARENTHÈSES. CHACUNE DE NOS MORTS EN RÉTABLIT LE COURS. Sommaire Note de l’auteur .................................................... 15 Préambule ............................................................. 19 Chapitre 1 – Contact préliminaire – Généralités – Le temps des maux et des plaies .......................... 25 Chapitre 2 – Le temps du Chaos .......................... 61 Chapitre 3 – La chute des démocraties – Persécutions religieuses. Constitution des Ghettos – Triomphe de l’anarchie ........................ 91 Chapitre 4 – Guerres saintes et dévastatrices – Asservissement des civilisations occidentales – L’Islam triomphant ............................................ 125 Chapitre 5 – La Russie libère l’Europe ................ 165 Chapitre 6 – Le règne des faux prophètes ............ 189 Chapitre 7 – Sur les signes précurseurs d’une intervention divine programmée ................ 237 11 À toi mon ange qui m’a appris l’humilité, le partage, et l’abnégation, ainsi qu’à tous les élus, mes compagnons de route. À tous ceux qui, dans les temps à venir, auront à souffrir pour avoir ignoré les avertissements de l’Eternel. … Le seigneur Dieu ne fait rien sans révéler son secret à ses serviteurs les prophètes… (La Bible, livre d’Amos : La vocation prophétique.) … Nous savons aussi qu’avec ceux qui l’aiment Dieu collabore en toutes choses pour leur bien, eux qui sont ses élus selon son libre dessein… Or ceux qu’il a prédestinés, il les a aussi appelés ; ceux qu’il a appelés, il les a aussi justifiés ; ceux qu’il a justifiés, il les a aussi glorifiés… (La Bible, Saint Paul : Épître aux Romains.) Note de l’auteur Lorsqu’une œuvre semble en avance sur son époque, c’est seulement que son époque est en retard sur elle. (Jean Cocteau). * * * Terminée en mars 2001, « La Certitude d’Éternité » dut patienter jusqu’en septembre de la même année pour trouver enfin son éditeur. Le 12 juin de l’année suivante, l’ouvrage saluait le troisième millénaire en paraissant officiellement. Ainsi, et à peu de choses près, il s’était écoulé quarante et un ans entre le soir de la révélation, et la sortie en librairie de cet ouvrage que les tenants du Haut Astral m’avaient incité à livrer au public, sous la forme la plus accessible qui soit. Bien que Parmélis m’ait considérablement épaulé lors de la préparation de mes textes, et qu’il était parfaitement établi que cette tranche karmique devait 15 me servir à remplir les missions qu’il plairait à Dieu de me proposer, de tels obstacles s’étaient dressés face à moi que, plus souvent que je ne l’eus souhaité, j’en fus réduit à douter fortement de la réussite finale de ce projet. Lors des rencontres que nous eûmes durant ces mois consacrés à la recherche d’un éditeur, et suivant son habitude, Parmélis se garda d’exprimer le moindre commentaire sur le sujet, mais s’employa néanmoins à doper mon opiniâtreté. Grâce à cette aide précieuse, j’évitai le découragement, et la sérénité qu’elle suscita me permit finalement de mener cette périlleuse entreprise jusqu’à son terme. Auparavant, au rythme choisi par moi, et parallèlement à l’écriture de « La Certitude d’Éternité », il m’avait dispensé des enseignements d’ordre général s’inscrivant dans le cadre d’un programme minimum. Persistant à croire que ma nature méthodique ne pourrait suffire à alléger significativement mon emploi du temps, et malgré ces aménagements substantiels, j’envisageai de sacrifier mon cabinet de voyance, avec le projet de poursuivre mon travail en me déplaçant à domicile. Effectuant, à l’occasion, des consultations par téléphone, je décidai de continuer à utiliser ce moyen, me promettant toutefois d’en user avec parcimonie, et uniquement s’il s’agissait de pratiquer pour des personnes se trouvant dans des situations critiques ou délicates. Par le biais de cette décision, j’étais censé me dégager des disponibilités, compte-tenu qu’un bon 16 tiers de ma clientèle ne pourrait, à coup sûr, me recevoir sur son lieu de vie. La décision étant rapidement intervenue, je me résignai à mettre ce projet à exécution, ménageant ainsi la chèvre, le chou et le paysan, et établissant du même coup mes deux passions sur un pied d’égalité. Ainsi fermai-je mon cabinet de voyance dès la fin mars 2000. Les contraintes liées à l’édition et à la promotion de mon ouvrage me prouvèrent très rapidement que cette décision s’avérait être la meilleure possible. J’avais trouvé un éditeur, soit, mais pour des textes aussi audacieux qu’explosifs, il fallait évidemment en rencontrer un prêt à se commettre en réputation, et à se délester d’un nombre respectable de ses deniers. J’essuyai d’ailleurs une bonne vingtaine de refus, avant de trouver ce passionné des belles lettres aux goûts suffisamment éclectiques pour adhérer à mon projet. Comme indiqué précédemment, ce bonheur m’échut courant septembre 2001. Une satisfaction ne venant jamais seule, et ainsi que je le souhaitais depuis 1971, mon conte poétique intitulé « Une Saison chez les Wlurtz » trouvait également les faveurs d’un éditeur parisien au tout début de l’année 2002. Je profitai de l’opportunité qui m’était offerte pour lui adjoindre, en réédition, un « Rayons d’âme » notablement remanié. En juillet de la même année et pour clore en beauté cette période faste et féconde, j’apposai le mot fin sur « Identités Perdues », le premier véritable roman de ma carrière. La publication de ces deux livres fut programmée en 2003. La poésie parut en mars, et le roman en août. 17
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