bold magazine #4 - Page 56 - bold magazine Luxembourg - numéro de l'été Magazine life is a joke Magazine bimestriel Luxembourgeois // Juillet-août 2011 4 MUSIC AGENDA Spécial festivals CITY TRIP We love Vegas SPORT Wakeboard… ou comment surfer sur la vague au Luxembourg! REPORTAGE Les diktats de la plage 56 // Art Interview Sébastien Cuvelier, c’est le mec cool, sympa, quelqu’un de simple, le gen- re qui te met tout de suite à l’aise: «Je préfère le tutoiement...» ndlr. Un artiste «underground» qui ne se prend pas au sérieux, mais qui nous a pourtant bien épaté... «Fascination Street», sa dernière expo’, a fait grand bruit au Luxembourg, il y partage sa vision de l’humain face au monde urbanisé. Consultant dans une grande boîte d’audit et Dj à ses heures perdues, Seb’ (on se le permet) a un je ne sais quoi, qu’on appelle plus communément le talent. C’est à 10 000 Km d’ici, de Séoul, que le «street photographe» continue sa route, en «clic, clic» à tout va... Sébastien Cuvelier, photographe de rue... Depuis quand pratiques-tu la photographie? Peux-tu nous décrire ton parcours? J’ai commencé à prendre des photos lors d’un voya- ge aux Etats-Unis en 1998. J’étais fasciné par les buildings de New York. Progressivement je me suis investi de plus en plus dans le médium, d’abord via des étapes techniques, puis via des étapes plus artis- tiques en m’intéressant à la photographie contem- poraine. Au final, j’ai tout appris tout seul, en regar- dant les autres, en lisant des bouquins, en faisant des essais aussi, et forcément des erreurs. Qu’est-ce qui te touche particulièrement dans une image? Un cadre, une géométrie, un regard, des couleurs, une atmosphère, une émotion, un détail... Que recherches-tu dans tes photos? Je ne recherche rien de précis si ce n’est de mettre le spectateur à ma place. Même si c’est sans doute illusoire, je tente de faire apparaître de la subjectivité dans l’objectivité. Faire rentrer le spectateur dans ma grille de lecture. Dans ta dernière exposition, à la Galerie Terre Rouge de la Kulturfabrik, tu exposes une série de photos prises au cours de ton année en Asie, tu l’intitules Fascination Street... Tu nous expli- ques? J’ai voyagé un an en Asie, je suis resté environ 2 mois etdemiauJaponetenCoréeduSud.Ces2paysm’ont inspiré une série articulée autour de la photo de rue en milieu urbain, j'y ai inclus son élément principal, l’homme. Dans un tissu urbain aussi dense, c’est un challenge que d’isoler l’humain, et j’ai voulu le faire en proposant des images à plusieurs degrés de lec- ture. Une même scène peut se révéler fascinante ou au contraire complètement banale selon le regard que l’on porte dessus et le vécu du spectateur. J’aime cette dualité. Dans ton travail on sent une vision hyper mo- derne de la photographie, loin du style Robert Doisneau, quels sont les photographes qui t’ins- pirent? Pour la petite histoire, j’ai découvert récemment que Robert Doisneau a fait aussi pas mal de photos un peu plus contemporaines dans l’approche, en cou- leurs, très graphiques. Personnellement, c’est effecti- vement cette approche coloriste qui m’attire le plus. Donc oui on peut dire que mon style est résolument moderne, dans le sens où j’aime montrer la réalité, en tout cas une certaine réalité, quasi toujours en cou- leurs. Au niveau inspiration, c’est plutôt vers la pop culture que je vais la puiser, chez Andy Warhol, dans les magazines de lifestyle ou au cinéma avec des réa- lisateurs comme Tarantino, Lynch, Boyle, des films coréens et hongkongais, etc. Les photographes que j’aime ne sont pas forcément ceux qui m’inspirent le plus en termes d’image. J’adore Michael Kenna par exemple, alors qu’il ne fait quasiment que des paysa- ges très léchés en noir et blanc. Des regrets d’images? Tous les jours il y a des images que je ne peux pas prendre. Parce que je n’ai pas mon appareil, parce que l’instant décisif est passé, parce que je n’ai pas le temps... J’ai appris à faire le deuil de cela, la meilleu- re photo est toujours à venir de toute façon. Pas de regret d’images prises, même si parfois j’aurais aimé utiliser un autre réglage, mais bon c’est comme cela qu’on apprend. Godefroy Gordet «Un cascadeur de la rue» Quels sont tes projets dans le futur? Je voyage beaucoup, je vais continuer cet été, avec sans doute quelques sujets photo à la clé, en Europe de l’Est et en Asie. Je prépare également quelques livres à thème. Et puis je vais penser tout doucement à m’investir plus dans la photographie mise en scène, plus conceptuelle. On verra… Tes prochaines expos’? Un reportage sur la prostitution à Luxembourg, en mon- trant des scènes de la vie ordinaire de ces personnes par- fois un peu trop facilement marginalisées par la société. C’est un projet mené par la Croix-Rouge avec l’appui d’une agence de communication, Alternatives. L’expo de- vrait voir le jour vers octobre-novembre. Que lis-tu? Beaucoup de magazines d’actualité, de musique, de photo, la presse. Des romans parfois, maximum 200 pages parce que j’aime tout lire d’un trait, comme on regarde un film. Des bandes dessinées aussi, par périodes. L’hiver en général. Qu’écoutes-tu? Je suis un gros dévoreur de musique. Plein de choses, plutôt rock, pop, psyché, folk, house, techno, un peu de bass music aussi. Pour l’instant, je suis scotché sur Metronomy, Warpaint, The Black Angels, Benoit & Sergio, quasi tout le label Visionquest, Darks- tar, Foals, Connan Mockasin, Agoria, Gesaffelstein, Four Tet, John Grant, Shackleton, etc. Ta première photo? Pas le moindre souvenir. ça ne devait pas être terrible. Sébastien Cuvelier Legs 90x90 sur aluminium Platform 4 120x80 sur aluminium et sous verre acrylique 58 // art Agenda Juillet «Monde Premier», Jean- Pierre Dutilleux C'est à 23 ans, caméra au poing, que Jean-Pierre Dutilleux se rend en Ama- zonie pour y réaliser son premier docu- mentaire: Indians. Lors de ce premier film il rencontre Raoni, un chef indien très charismatique, avec qui il entame une tournée mondiale pour sensibiliser notre société aux conditions de vie des tribus indiennes. Riche d'une passion- nante carrière aux 4 coins du monde, Dutilleux expose, à Luxembourg, une sélection d'objets et de photos de 12 tribus d’Afrique, des Philippines, d'Indonésie et de Nouvelle-Guinée. Jusqu'au 10 Juillet, Abbaye de Neumünster - Luxembourg, www.ccrn. lu Cap-Vert, l'art insulaire A l'occasion du 36ème anniversaire de l'in- dépendance du Cap-Vert, l'ambassade de l'archipel atlantique propose une exposi- tion d'un duo de peintres originaires des îles, Alex Da Silva & Kiki Lima. Deux figures de l'art capverdien: natif d’Ango- la, Alex Da Silva a grandi au Cap-Vert, il expose aujourd’hui partout dans le monde. Kiki Lima, lui, est l'un des pein- tres les plus importants de l'archipel, il est connu pour avoir développé un rapport entre œuvres, espace et objets réels. Jusqu'au 17 Juillet, Abbaye de Neumünster - Luxembourg, www.ccrn. lu Strangers in the Night Un ciné/débat en présence de la réalisa- trice Beryl Koltz. Le film suit l'évolution d'un personnage à l'existence double: Pit, Mr Vinandy dans la vie réel et Cyber Piper sur Second Life. Le film traite du sujet très actuel de la communication vir- tuelle et des générations Geek, sur fond de love story new-yorkaise. Le 14 Juillet à 19h & le 8 Septembre à 19h, Casino Luxembourg, www.casi- no-luxembourg.lu Paul Jenkins Plus jeune, à New York, Jenkis croise Pol- lock et Rothko, plus tard à Paris il copine avec Dubuffet, Tobey et s'installe dans le paysage artistique. Loin des techniques classiques d'application de la peinture, le maître manipule ses toiles pour y faire ressortir des nuances de couleurs opaques ou transparentes, formant un mouve- ment coloré. Pour lui, «une peinture doit être un monde, non pas une chose». Jusqu'au 30 Juillet, Galerie F. Hessler, Luxembourg, www.ga- leriefhessler.lu / www. pauljenkins.net Soloshow de Shinique Smith (mon coup de cœur) Une exposition de l'artiste new-yorkaise Shinique Smith, au style passionnément déjanté. Influencée par le graffiti et la calligraphie, la créatrice s'inspire de la nature des choses que nous consommons et jetons pour créer des œuvres en forme et en couleur, dépassant souvent de la toile pour s'installer sur les murs ou plafonds. Jusqu'au 31 Juillet, Galerie Nordine Zidoun, Luxembourg, www.gale- riezidoun.com art Agenda // 59 aout VINGT-5, Viktor Musi Une rétrospective de 25 ans de création artistique du peintre Viktor Musi. Cet artiste contemporain français d'origine ukrainienne, avec plus de 60 expositions à son actif, est une référence dans le do- maine de la peinture abstraite. Souvent flatté pour son univers qualifié de pa- radisiaque par les plus grands critiques et commissaires d'expositions, ses toiles s'apparentent à de somptueux paysages en mouvement, colorés et poétiquement agencés. Un style original, soumis à une rigoureuse maîtrise de différentes techni- ques picturales. Du 13.08.11 au 11.09.11, châ- teau de Vianden, www. castle-vianden.lu Melvin Moti, The Inner Self in Outer Space C'est avec le regard de l'historien et l'in- tuition du détective que l'artiste hollan- dais Melvin Moti construit ses œuvres. On pourrait le réduire au simple statut de cinéaste ou photographe, mais ce se- rait rester à la surface de son travail. Au contraire chez Moti, le spectateur entre dans quelque chose de plus profond, com- me une observation participative vers un voyage psychique proche de l'hypnotisme. Un travail d'une étrange lenteur, qui pose le spectateur dans un rêve éveillé. Jusqu'au 18 Septembre Mudam - Luxembourg, www.mudam.lu Lee Miller, Correspon- dances d'un No Man's Land. Luxembourg, étape 1944 Pupille de Man Ray, égérie et effigie de Vogue, Lee Miller a durant sa carrière côtoyé le monde du négatif dans son en- semble. D'abord mannequin, puis pho- tographe de guerre, elle est une véritable icône de la photographie. L'exposition regroupe 100 photos de l'artiste, prises au Luxembourg pendant la guerre, et pose un regard sur les intentions artistiques de la photographe. Jusqu'au 02 Octobre, Dis- play 01 - Centre National de l’Audiovisuel, Dude- lange, www.cna.lu 50: Les années Fertiles 25 grands noms parmi lesquels, Maurice Estève, Jean Dewasne ou encore Alberto Giacometti sont réunis autour d'un re- gard porté sur l'art en France après la guerre. Plusieurs œuvres majeures, an- ciennes pièces maîtresses des grands mu- sées, se retrouvent en galerie pour notre grand plaisir. Jusqu'au 31 Août, Galerie Bernard Ceysson, Luxem- bourg, www.bernard- ceysson.com Godefroy Gordet 60 // City trip WE LOVE VEGASChloé Consigny ©LasVegasnewsbureau city trip // 61 Le temps d’un long week-end, on abandonne la bienséance et le politiquement correct pour plonger dans l’empire du vice, version US. Que vous soyez timide et réservé ou tendan- ce complètement déjanté, Las Vegas n’en a pas fini de séduire le monde entier. Frissons garantis! LAS VEGAS, SUCCOMBEZ AU VICE S’il est un endroit au monde où tout ou presque est permis, c’est bel et bien Las Vegas. Pour preuve, les Américains eux-mêmes ont surnommé la cité Sin City: «la ville du vice». Au programme: jeux, alcools, spectacles pour adultes et plus si affinités… Dans cette petite ville du Nevada (qui compte quelque 600 000 résidents permanents et près de 40 millions de visiteurs par an), on est très loin de l’Amérique puritaine et guindée. C’est à partir des années 1940, suite à la légalisation des jeux d’argent dans l’état du Nevada, que les casinos et les hôtels se sont développés le long du Strip, principale artère de la ville. Depuis, Las Vegas n’a jamais failli à sa réputation et chaque jour stars et anonymes du monde entier s’y pressent pour s’essayer aux jeux de hasard. Le but du jeu: ne jamais décrocher Pour le voyageur qui dé- barque à Las Vegas, l’im- mersion dans le monde du jeu est immédiate et to- tale. Tout est fait pour que vous ne décrochiez jamais. Vous aurez beau chercher vous ne trouverez pas d’horloge aux murs des salles du casino. Les rares fenêtres sont voilées et les lumières constamment tamisées de sorte à vous faire perdre vos repères temporels. Ainsi, à onze heures du matin, vous aurez l’impression d’être en pleine nuit. Pour vous aider à être complètement dans l’ambiance, des hôtesses vous proposent en permanence des verres à titre gracieux. Seule recommandation, leur donner le pourboire d’usage (environ un dollar pour chaque verre). Avec de telles méthodes, vous vous surpren- drez à rester des heures devant une machine à sous. Alors, pour éviter la catastrophe, les plus sages choisissent de laisser leur carte bleu dans Carnet de route De nombreux vols desservent Las Vegas directement depuis l’Europe. Mais quitte à faire un si long voyage, autant en profiter pour décou- vrir le pays de l’Oncle Sam. Depuis New York et Los Angeles, des vols quotidiens, parfois low cost, permettent de rejoindre la ville. Pour les hôtels, vous aurez l’embarras du choix. Las Vegas, qui compte près de 120 000 lits, est la plus grande ville hôtelière au monde. Sur l’artère principale, vous trouverez les établissements mythiques: l’hôtel Bal- lagio, le «New York, New York» le Paris Vegas ou encore le MGM. En haute saison, comptez environ 200 $ la nuit. Mais il vous est pos- sible de séjourner dans ces établissements prestigieux à moindre coût. Avec la crise, les prix ont beaucoup baissé et tous les hôtels proposent des réductions via Internet. Parmi les incontournables des sorties nocturnes, la terrasse de The Hotel, un établissement du groupe Mandala Bay. Il vous en coutera 15$ pour emprunter l’ascenseur. Mais une fois en haut, vous pourrez admirer les lumières de la ville en dansant et sirotant un cocktail. leur chambre d’hôtel et d’empor- ter uniquement de l’argent liquide. Un bon moyen de ne pas dépasser le plafond de dépense que l’on s’est préalablement fixé. Reste qu’une fois sorti de la salle de jeu, vous n’êtes pas sauvé pour autant! Les ascenseurs, les parties communes des hôtels et parfois même les chambres sont équipés de machines à sous! Difficile dans ces conditions de résister à la ten- tation. A l’extérieur, le long de la principale avenue, vous croiserez des hôtesses de charme, des diseu- ses de bonne aventure et des gé- rants de bar qui tenteront de vous happer à grands renforts d’offres promotionnelles. Là encore, diffi- cile de ne pas se laissez tenter. Et si on se mariait? Las Vegas a aussi la réputation d’être la ville des coups de folie et des mariages éclairs. Aussi, vous ne serez pas surpris de rencontrer, en vous promenant dans une gale- rie commerciale, des jeunes hom- mes étonnamment endimanchés, qui mènent leur moitié sur une réplique de gondole vénitienne et n’hésitent pas à se mettre à genoux pour faire leur demande. Mais sachez que le mariage à Las Vegas n’est valable que dans l’Etat du Nevada. Vous pourrez donc tenter vous même l’expérience et épouser votre meilleur(e) ami(e), ou un(e) parfait(e) inconnu(e). De toutes les façons, «What happens in Vegas stay in Vegas». Tell only your best friend 62 // Tell only your best friend Lady Marmelade Ambiance plutôt baroque avec lustre en cristal et fauteuils pompadour pour ce nouveau salon de coiffure qui ouvrira ses portes le 1er juillet. Anna Valentini et Vito D’Attoma se sont attachés à créer un endroit cosy, où l’on se sent bien. Très professionnels et reconnus dans le milieu de la coiffure, ils n’ont cependant pas voulu se prendre au sérieux et on ainsi baptisé leur nouveau salon Lady Marmelade. Mais que l’on ne s’y méprenne pas, Lady Marmelade est également ouvert aux hommes! 4, rue de l’Eau, Luxembourg, Tél.: 27 85 88 58 Insolite Ben&Pepper vient d’ouvrir ses portes. Cette boutique de décoration d’intérieur vintage et décalée est une véritable curiosité. Vous aimerez y passer un moment hors du temps à chiner des accessoires et des meubles peu communs. Une mine d’or pour vos idées cadeaux et une source d’idées pour l’aménagement d’un intérieur cosy, rétro, un rien british! Ben&Pepper–The celebration of home, 21, avenue de la Liberté L-1931 Luxembourg, tél.: 26 19 61 94 Hair Xpress Fort du succès de son salon situé au Kirchberg, Hair Xpress vient d’inaugurer une nouvelle adresse au Limberstberg, à deux pas du parking des Glacis. Dans ce salon hyper tendance et branché, vous bénéficiez des conseils d’une équipe à votre écoute. Le plus, profitez de la terrasse pour vous détendre après être passé entre les mains d’experts en coiffure et esthé- tique! Hair Xpress, 5, rue Jean l’Aveugle, L-1148 Luxembourg, tél.: 26 20 02 44 Quoi que vous fassiez, Qui que vous soyez, Mama Loves You! Les frères Hickey (Ray et Tom) accompagnés de Gabriel Boisante ont inauguré le 30 mai dernier le Mama Loves you! Autour d’une grande cuisine ouverte sur un four au feu de bois, vous goûterez des plats conviviaux, des pizzas et d’excellents burgers. La décoration ne man- que pas d’humour et l’on se sent bien chez Mama. Noctambules, couples, amis et familles, tout le monde aime Mama et Mama Loves you! 42-44 Rue de Hollerich, L-1740 Luxembourg, 48 28 95 Nouveau modèle Le Garage Chlecq d’Esch a présenté en avant-première la nouvelle Lancia Ypsilon. La petite citadine s’est fait un look trendy-chic des plus réussis. NB: si vous faites partie des 200 premiers à commander la nouvelle Ypsilon, vous rece- vrez gratuitement le pack VYP Style d’une valeur de 1330 euros. Courez chez votre concessionnaire! www.lancianewypsilon.lu White House Luxembourg Après le récent relooking du White Exclusive Club, Jacques et Jonathan Engel dévoileront un bar lounge unique au Luxembourg. Le White House Luxembourg promet d’être «spectaculaire et unique dans l’ambiance comme dans le décor». Dans une atmosphère plus cosy, ce bar lounge sur trois étages lèvera le voile sur sa structure époustouflante cet été. White House Luxembourg, 17, rue des bains, L-1212 Luxembourg Le fenouil, du latin foeniculum vulgare vae, synonyme: aneth doux Le fenouil est un légume connu depuis la nuit de temps. Les égyptiens, les Romains et les Grecs le consommaient déjà tant pour ses qualités culinaires que médicinales. On le dit originaire du bassin méditerranéen où il existe encore aujourd’hui à l’état sauvage (comme en Syrie). En cuisine Tout est bon dans le fenouil, ou presque. Nous consommons son «bulbe» (cru ou cuit) ainsi que ses tiges, ses feuilles et ses graines (condiments). Côté santé et nutrition Le fenouil est un légume riche en éléments nutritionnels es- sentiels et nécessaires pour un bon équilibre. C’est aussi un légume peu calorique recommandé pour les régimes. Il renferme plus de protéines végétales que la moyenne des légumes, est riche en minéraux variés (potassium, calcium, phosphore, magnésium, fer et sodium) ainsi qu’en vitamines (C, A, carotène, E et B) et en fibres. Marcotullio Réceptions Luxembourg 5 rue Goethe L-1637 Luxembourg Tél.: (00352) 27 177 53 63 L a b o r a t o i r e R & D Très tendance dans les cocktails chic Très frais Une soupe glacée à la paille Soupe glacée de fenouil ‘Paille et bio’ -cuire le fenouil BIO découpé en lamelles dans une eau salée au gros sel -refroidir après cuisson dans une eau glacée (rajouter des glaçons) -mixer avec une crème légère -poivrer et ajouter une goutte de pastis -remplir vos verrines ou bocaux (nous préfé- rons utiliser des contenants avec bouchon à vis) -ajouter une huile d’olive vierge délicatement persillée -servir très frais et boire à la paille Research & Delight Traiteur de Lux’e Go out! Gloss Bar & Club Kaempff-Kohler FirwatNet le Neumünster Après une journée harassan- te, vous recherchez un lieu tendance pour vous déten- dre? Le Gloss Bar & Club, est immanquablement fait pour vous! En pleine avenue John F. Kennedy, au cœur du quar- tier financier du Kirchberg vous serez accueilli dans son cadre glamour: lustres façon cristal, strass et tapisseries avec imprimés. Découvrez ses after-work les jours de la semaine et son clubbing le week-end. Ne manquez pas les soirées spéciales Gloss Lips et les dj les plus trendy. Gloss Bar & Club where every night a new day begins! Pour déguster sur place les saveurs de saison, Kaempff- Kohler vous accueille dans la boutique-restaurant des Gourmets-Gourmands. Plats cuisinés, épicerie fine, plateaux de fromages, vous pourrez y déguster des recet- tes et saveurs pour enchan- ter vos instants gourmands et profiter de la terrasse au calme de la place Guillaume II cet été. A ne pas manquer: la cuisine du marché proposant des dé- lices éphémères de saison. Kaempff-Kohler traiteur c’est aussi l’organisation de votre dîner aux chandelles ou entre amis. Dans une charmante chau- mière entourée de verdure, le Firwat Net est le lieu idéal pour un déjeuner dominical en famille! Dans cet univers douillet où l’on a envie de s’attabler, vous goûterez une cuisine tradi- tionnelle luxembourgeoise ou française. En été, profitez d’une belle terrasse à l’abri des regards pendant que les enfants joueront sur l’aire de jeu aménagée à l’arrière du bâtiment. En bref: calme, tranquillité et bonne cuisine pour un agréa- ble moment en famille. Le plus: le menu du jour est aussi valable le samedi! La plus belle terrasse de Luxembourg, sur un site classé Patrimoine Mondial de l’UNESCO est celle du Neu- münster au cœur de l’Abbaye. Haut lieu de culture et de gas- tronomie, où l’une et l’autre se rencontrent dans un subtil mélange. Vous pourrez vous réveiller au son du jazz, les dimanches matins, ou clore la semaine sur un blues très éclectique, tous les vendre- dis de mai à septembre. Un aperçu du programme propo- sé dans cet écrin unique, que vous pourrez aussi privatiser. Ouvert de mardi Au jeudi de 12h à 1h, le vendredi de 12h à 3h et le samedi de 20h à 6h 35, Bd. John F. Kennedy L-1855 Luxembourg Tél.: 27 84 83 83 Ouvert du lundi au samedi de 8h à 18h, 18, place Guillaume II L-1648 Luxembourg Tél.: 26 86 86 1 www.kaempff-kohler.lu Ouvert 7jours/7 140, rue de Cents L-1319 Luxembourg Tél.: 43 67 87 Ouvert 7jours/7 28, rue Münster L-2160 Luxembourg Tél.: 26 20 52 981 Clothilde Ludorf 64 // Go out!
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