l'appareil - Page 14 - Histoire du P"c"F vécue par un ancien militant/dirigeant 1972 : le programme commun En 1972, j’étais encore en pleine dépression. Exclu de l’école d’ingénieur, abandonné par « l’appareil » auprès duquel je devais paraître comme encombrant, séparé de ma famille, je vivais à Lyon avec ma jeune épouse. Je ne trouvais pas de travail, j’étais alors chômeur alors qu’on était sous le régime du plein emploi ! Je décidai de renouer avec « l’appareil ». Je retournai voir la fédé où ce jeune dirigeant dynamique qui m’avait parlé de la formation « universitaire des écoles centrales du parti », me proposa de participer à une école fédérale. Après n’avoir connu « l’appareil » qu’au travers de ses envoyés spéciaux de l’U.E.C., j’allais cette fois le voir en face, et m’y faire intégrer. J’étais toujours fasciné par cette machine exceptionnelle, et séduit — amoureux fou — par cette théorie marxiste-léniniste, le socialisme scientifique. A cette école, je rencontrai René, un homme exceptionnel, un de ces vrais ouvriers de « l’appareil », un homme attaché à sa classe et qui croyait sincèrement que « l’appareil » pouvait émanciper la classe ouvrière. Il y avait aussi un jeune dirigeant, qui était devenu récemment secrétaire de la section de Givors. Nous n’avions
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