l'appareil - Page 13 - Histoire du P"c"F vécue par un ancien militant/dirigeant 1968 : l’adhésion Tous les autres partis seront interdits (alors que le document prévoyait le contraire...) et la classe ouvrière commandera... Ça sera le pied ! — Ah ! Quelle horreur ! Si c’est comme ça, je voterai jamais P.C. ! — Ah, mais non, je plaisantais ! Je faisais de l’ironie par rapport à l’anticommunisme ! — Ah bon ! Tu m’as fait peur... » C’est vrai que je plaisantais, mais nous étions fascinés et séduits par la dictature du prolétariat, les gardes rouges de Mao, c’était le romantisme révolutionnaire... Romantisme qui manque à « l’appareil », mais qu’il a su toujours utiliser... Après mon adhésion au P.C.F. et le succès électoral considérable de Jacques Duclos aux élections présidentielles de 1969, succès d’ailleurs extrêmement trompeur, qui présageait du prochain déclin puisque le succès de Duclos venait du fait qu’il proposait l’union, alors que le candidat socialiste proposait la désunion (c’était Deferre, qui avait fait aux alentours de 5 % si mes souvenirs sont bons, et Duclos plus de 20 %16). En quelque sorte, Jacques Duclos marchait sur les terres du P.S. ; François Mitterrand l’avait bien compris. Je dus attendre relativement longtemps ma première convocation de ma cellule qui
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