Fandom - Page 10 - Les mésaventures de l'édition dans le milieu SF français Malheureusement Bailly n’a jamais fait aucun effort pour défendre son entreprise, au contraire, il développait la démarche infantile de dire partout que j’étais responsable de tous les maux de l’édition (comme il l’avait fait avant au sujet de Lefrancq). Je me souviens d’un e-mail agressif de Pelot que Marc m’avait transmis dans lequel l’auteur se plaignait amèrement d’avoir déjà fait un infarctus du myocarde à cause du stress littéraire et que là on se conduisait à la manière du fanzinat, etc. Je comprends, mais ces auteurs si véhéments pour réclamer leur dû croyaient certainement avoir fait des ventes somptueuses… Or, avec les auteurs français je n’ai jamais dépassé des ventes de quelques centaines d’exemplaires… La plus faible vente fut celle du livre Le meilleur tireur de l’est. A tel point que l’auteur m’envoya deux lettres recommandées pour contester le chiffre de vente. Ensuite, Pelot me traita avec le plus parfait mépris. En fait, il faut comprendre que ces écrivains de SF (encore que Pelot a su varier ses productions littéraires) veulent vivre de leur plume. Et que leur plume ne leur rapporte pas grand-chose. Il est facile alors de s’en prendre aux éditeurs… D’autre part, j’ai remarqué à quel point
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