BSC NEWS FEVRIER 2010 - Page 18 - INTERVIEWS Cheeky " Le Kama Sutra de Poche" Jérôme Attal "Grosse pagaille" Géraldine Levasseur " Ados, la fin de l'innocence" Julien Hodara - Wormee Jean-Jacques Pauvert " Ma conversion ou le libertin de qualité" Frédéric Clément "Bel Oeil" Phil SPÉCIAL ÉROTISME NUMÉRO 23 - FÉVRIER 2010 Rencontre Jérome Attal Interviews Frédéric Clément Les portfolios érotiques de Glenn Michel et de Juan Carlos Hernandez PAGAILLE MONSTRE Cheeky Le Montréal des livres Philippe DuboéLaurence Photo Couverture / Glenn Michel L’éclat du diamant 7 pages érotiques dans ce numéro Une sélection d’ouvrages pour éveiller vos sens LE BILLET CULTUREL D’HAROLD 25 février 2010 Mirabeau, l’interview d’outre-tombe PAR HAROLD COBERT Je fréquente Mirabeau depuis de nombreuses années. Les circonstances de notre rencontre seraient trop longues à exposer ici, mais j’entretiens avec lui un dialogue soutenu et régulier. Aussi me suis-je dit que faire de lui une interview post-mortem au sujet de son ouvrage le plus sulfureux, Ma conversion ou le libertin de qualité, ne serait peut-être pas une mauvaise idée. Votre roman s’ouvre par ces lignes : « Jusqu’ici, mon ami, j’ai été un vaurien ; j’ai couru les beautés, j’ai fait le difficile. À présent, la vertu rentre dans mon cœur ; je ne veux plus foutre que pour l’argent ; je vais m’afficher étalon juré des femmes sur le retour, et je leur apprendrai à jouer du cul à tant par moi ». Un gigolo, donc, comme vous diriez aujourd’hui ! Pourquoi avoir choisi ce type de personnage ? Pour pouvoir critiquer et dénoncer le vice de toutes les couches sociales de l’époque. C’est-à-dire ? Contrairement à l’impression de désordre, d’anarchie et de simple gaudriole que l’on pourrait tout d’abord ressentir à la lecture de ce roman, celui-ci est extrêmement construit. Ma conversion procède en effet d’une succession de tableaux, d’une véritable galerie de portraits agencés dans un ordre précis, où se succèdent, pour l’essentiel : la financière, la négociante, la dévote, la prude, la Présidente, l’Américaine, la vieille aristocrate, la jeune noble citadine d’apparence vertueuse, les femmes de cour, la favorite, une abbesse et une grande partie des bonnes sœurs de son abbaye (des temples de la vertu comme écoles du vice), l’aristocrate de province, la jeune paysanne apparemment ingénue, les actrices, le père Ambroise (utilisant son statut de directeur de conscience pour abuser du corps de ses jeunes brebis repentantes), l’épouse, etc. De plus, l’ouvrage se divise en deux parties distinctes, structurées autour d’un passage clef, où notre libertin de qualité se recueille dans un jardin – métaphore classique au XVIIIe siècle de l’ordre social et du pouvoir politique. Dans la première, le narrateur s’élève un peu plus à chaque conquête dans l’échelle sociale. Dans la deuxième, aux allures de ce roman picaresque, il part battre les provinces et les campagnes, et mesure à quel point le vice, dont il a constaté l’omniprésence à Paris, s’est infiltré dans les moindres recoins de l’hexagone, même les plus reculés. Le vice a pénétré partout, il règne en maître sur les âmes et les corps. De retour à Paris, notre libertin s’essaie même au mariage pour tenter d’y échapper. Tentative nulle. Il se sépare de sa « femme » et reprend une vie de débauche encore plus effrénée qu’auparavant, bien décidé, un fois trépassé, à aller « foutre chez les morts ». Je n’avais pas pensé à ce bon vieux Voltaire en écrivant ce livre, encore moins à Céline, mais, oui, on peut voir les choses de cette manière. Car notre libertin de qualité ne va pas d’infirmation en infirmation comme le jeune Candide, mais de confirmation en en confirmation. Il ne part pas courir le monde et les beautés pour être détrompé de certaines illusions ou certaines idées fausses qu’il aurait reçues pour véritables, mais pour confirmer ses convictions. Même les deux seules figures qui semblent de prime abord pures et vertueuses, placées d’une manière rigoureusement symétrique dans le roman par rapport à l’axe centrale que constitue le jardin – Julie, la jeune noble citadine, et Nanette, la jeune paysanne –, n’apparaissent lumineuses qu’à la manière de deux chandelles vacillantes. Une fois éteintes, parce que consommées par le narrateur et s’avérant d’autant plus corrompues qu’elles semblaient ne pas l’être, elles augmentent la noirceur et l’obscurité qui planent et s’abattent sur l’ensemble de l’ouvrage. En quoi ces deux figures sont-elles la preuve définitive que le vice triomphe de tout et que toute la société française du XVIIIe siècle est corrompue ? L’épisode de Julie montre que l’innocence et la vertu ne peuvent résister à la tentation et aux appâts du vice. Celui de Nanette, en le prolongeant, montre que l’innocence et la vertu sont non seulement impuissantes face au vice, mais surtout qu’elles ne sont qu’un leurre d’apparat, une idée abstraite, virtuelle diriezvous aujourd’hui, fausse, sans aucune réalité ni existence effectives. En effet, lorsque notre libertin est à la campagne, loin de Paris – et donc plus proche de la Nature, supposée originellement et par essence vertueuse, Ma conversion serait donc une sorte de Rousseau oblige –, il est presque enclin à des Candide à rebours, un Voyage au bout de la sentiments purs et sincères, parce qu’ému par nuit avant la lettre ? la simplicité de Nanette. Mais cette dernière s’avère au final aussi rouée et corrompue que n’importe quelle petite maîtresse citadine. C’est un brutal retour à la réalité. D’autant plus brutal que, vivant plus proches de la Nature, loin des tentations et de l’hypocrisie des grandes villes, on aurait pu espérer, ou du moins supposer, que les jeunes filles des campagnes en fussent épargnées. La nuit se referme. Retour à Paris et à la débauche, seule issue possible dans un monde corrompu de part en part. Dans votre correspondance avec Sophie de Monier, vous écriviez au sujet de Ma conversion : « Tu ne saurais croire combien ce cadre, qui ne semble rien, amène de portraits et de contrastes plaisants […] ; c’est une bonne charge et un vrai livre de morale. » Un « vrai livre de morale », vraiment ? Bien sûr ! Une peinture négative du vice, une caricature de la corruption des mœurs pour mieux la dénoncer, une gigantesque contrefision dirait la rhétorique [mot barbare qui signifie simplement un conseil ou une invitation ironique que l’on invite implicitement à ne pas suivre]. D’autant plus que, par les effets du procès de lecture pornographique, le lecteur ne peut que ressentir physiquement de l’aversion pour ce genre de pratique et de comportement, et donc l’abhorrer et le désapprouver. Si Ma conversion est un ouvrage subversif, ce n’est pas dans le sens où il inviterait à la débauche, mais parce qu’il subvertit le genre pornographique en le détournant de la simple production d’un effet de désir chez son lecteur pour procéder à une véritable dénonciation en règle de tous les dysfonctionnements sociaux. C’est donc en ce sens que cette pornographie est politique ? Elle est politique au sens étymologique du terme, mais également parce que mon narrateur s’élève dans l’échelle sociale jusqu’à devenir le favori de la favorite du roi et obtenir une sorte de ministère où il distribue places et avantages sans en avoir ni les compétences ni l’ascendance ; preuve de la dégénérescence de la monarchie française pour laquelle l’intérêt du peuple et de la nation n’est qu’une considération lointainement secondaire. Une manière de dénoncer les abus et les dérives arbitraires du pouvoir par le petit trou de la serrure, pour ainsi dire… Que diriez-vous aux lecteurs du BSC News pour leur donner de lire Ma Conversion ainsi que vos autres œuvres du second rayon ? Je leur dirai ce que le narrateur de Ma conversion écrit dans son épître dédié à « Monsieur Satan » et signé « Con-Désiros » : « Vous serez instruit de quelques tours de bissac où, tout fin diable que vous êtes, vous auriez eu un pied de nez. Mais que votre chaste épouse n’y fourre pas le sien ; car aussitôt cornes de licornes s’appliqueraient sur votre front séraphique. (…) Puissent les tableaux que j’ai l’honneur de mettre sous vos yeux ranimer un peu votre antique paillardise. Puisse cette lecture faire branler tout l’univers ! » Ma conversion ou le libertin de qualité, Lectures amoureuses de JeanJacques Pauvert, La Musardine, 8€ Œuvres érotiques de Mirabeau, L’Enfer de la Bibliothèque Nationale, Fayard, 24,50€ L’INTERVIEW 25 février 2010 Géraldine Levasseur PAR Mélina Hoffmann / photo D.R Géraldine, vous êtes journaliste pour Zone Interdite et le magazine Marie-Claire, et vous êtes également l’auteur de l’ouvrage Ados, la fin de l’innocence - Enquête sur une sexualité à la dérive récemment publié. Comment vous est venue l’idée de réaliser une investigation sur la sexualité des adolescents et d’en faire un livre ? J’étais frappée par le fait que la nouvelle génération d’ados vit les yeux rivés sur des écrans, ordinateur ou téléphone portable. Les images porno très trash y sont surepresentées et en libre accès. Je me suis demandé quel était leur impact sur les enfants dont la sexualité est en plein développement. Est ce qu’ils y trouvaient un modèle ? Des repères ? Est ce que ces images leur faisait peur ? Est ce qu’ils savaient que ce n’est pas la « vraie vie » ? Je me suis posée toutes ces questions et j’ai tâché de trouver des réponses. Pouvez-vous nous renseigner en quelques mots votre parcours ? Des études de droit, des débuts en presse quotidienne régionale, au Courrier de l’Ouest, puis des piges à Actuel et des reportages en free lance pour Envoyé Spécial, Demain le Monde, France 3, TF1, avant d’intégrer les rédactions de Marie Claire et Zone Interdite. Des ados qui déclarent ignorer que les fellations forcées constituent un viol ; une jeune fille de 12 ans qui déclare à son père vouloir devenir actrice de films pornos parce qu’elle « aime ça » ; un père qui offre un film X à son fils pour ses 13 ans… Vous attendiez-vous, en commençant cette enquête, à de telles révélations ? Qu’est-ce qui vous a le plus choqué au cours de cette enquête ? Ce qui m’a le plus choqué au cours de cette enquête, c’est l’impossibilité des adultes à aborder sereinement ces questions. Personne, à l’exception d’association comme Action Innocence, n’ose aborder frontalement les questions des violences sexuelles que subissent les enfants. L’Education sexuelle dans les établissements scolaires n’est pas en phase avec le monde de nos enfants. Elle est très en retard ou hygiéniste. Dans de nombreux collèges, lorsqu’un problème surgit avec un téléphone portable, on confisque le portable et on passe à autre chose. De même, c’est souvent la Brigade des Mineurs qui se retrouve au cœur de ces questions : est ce vraiment à la police d’agir ? N’est ce pas un traumatisme de plus que va subir un enfant, auteur ou victime ? Rappelons que la police est là pour caractériser une infraction et non pour faire l’éducation des enfants. débrouiller pour créer des rencontres vraies avec des ados. Ils m’ont semblé ouverts sur ces questions. Certains m’ont même posé des questions très pratiques auxquelles ils n’avaient pas de réponses. Par exemple : est ce que la dame fait semblant ? Pourquoi est ce qu’elle crie comme ça ? C’était hallucinant car je me suis rendu compte que très jeunes, ils se posaient des questions importantes sans avoir aucun moyen de trouver des réponses. Pensez-vous qu’il faille s’inquiéter pour les générations à venir ou une lueur d’optimisme est-elle permise selon-vous ? Bien sûr qu’il faut être optimistes car nos enfants sont l’avenir. Mais il est inadmissible que, de plus en plus cyniques face à l’appât du gain, les webmasters rivalisent dans la surenchère d’images trash, sur lesquels nos gamins tomberont un jour ou l’autre. Comme toujours, ce sont les plus fragiles qui trinqueront. Je crois qu’il est absolument indispensable de mettre les enfants en garde face à ces images. Pas trop tôt pour ne pas les effrayer mais l’entrée au collège me semble un moment opportun. Il faut les prévenir qu’ils peuvent trouver tout type d’images sur internet et leur rappeler que c’est interdit d’y aller avant 18 ans, afin qu’ils sachent que, même si ces images sont faciles d’accès (car il suffit de cliquer), elles leur sont interdites. Il est important pour les enfants de savoir qu’ils transgressent un interdit. Réussissiez-vous à aborder facilement le sujet avec les jeunes que vous rencontriez ? J’imagine que vous êtes vous-même Vous êtes-vous heurtée à certains murs ? maman ? Nourrissez-vous des craintes pour Les enfants sont prompts à parler. Comme vos enfants ? Comment tentez-vous de les je l’ai écrit, nos rencontres furent informelles : assise sur le capot d’une voiture ou sur le protéger de ce phénomène ? trottoir, en marchant dans la rue…Je n’ai pas eu l’autorisation des parents d’élèves pour entrer dans le collège que j’avais choisi, dont le proviseur pensait pourtant que c’était une bonne idée. Les parents étaient opposés à cette question du porno me disant que « c’était un faux problème ». A partir de là, j’ai dû me Je veux avoir confiance en mes enfants, parler avec eux, ne jamais rompre le dialogue et espérer que si toutefois, des images les bouleversent, ils auront les ressources suffisantes pour en faire part à des adultes. Je ne crois pas qu’il soit aisé de parler de sexualité avec ses propres parents. En revanche, la culture du dialogue est une clé pour l’éducation des enfants. Malgré mon enquête édifiante, je n’ai pas supprimé les ordinateurs à la maison mais je surveille les historiques et, plus que jamais, je veille à ce que le respect soit un mode de vie. qui nous ressemble tant va réussir à tenir le choc et je viens de terminer ce roman contemporain et sombre de Delphine de Vigan. Quels conseils voudriez-vous donner aux parents d’ados qui vous lisent ? De croire en l’amour et de se respecter. Avez-vous eu un coup de cœur en librairie récemment ? Le dernier livre qui m’a marqué est Go Fast de Pierre Maraval paru chez Hugo et Cie : un roman sur le trafic de shit entre le Maroc et la France, extrêmement bien documenté. Ce livre est passé inaperçu, c’est dommage car il est, me semble t-il, un des meilleurs ouvrages écrit sur la question. Y a-t-il d’autres sujets qui vous tiennent à cœur et que vous n’avez pas encore eu l’occasion d’aborder ? J’ai déjà travaillé sur le cannabis et j’ai l’intention de recommencer : plus de sept tonnes de shit arrivent chaque semaine en ile de France. Nos enfants sont les premiers consommateurs et il est essentiel de leur montrer les trafics qu’ils financent malgré eux. Quels livres peut-on trouver sur votre table de chevet ? D’autres vies que la mienne d’Emmanuel Carrère, A l’ombre de ma vie de Florence Cassez et Les heures souterraines de Delphine de Vigan. Je suis bouleversée par ces trois ouvrages que je lis en même temps. Le premier dans le métro, le témoignage de Florence Cassez m’accompagne lors du déjeuner, je me demande comment cette fille «Ados, la fin de l’innocence - Enquête sur une sexualité à la dérive» de Géraldine Levasseur - Editions Max Milo «Amoureuse d’une Star» de Joana Gomes The Book Edition Voulez- vous connaître la face cachée du monde des Stars., mais a quel prix ? un monde de pau v r e s e t d e m i l l i a r da i r e s cachés derrière une carapace ! Vous êtes auteur ou écrivain ? Vous venez de publier votre livre ! La publicité de votre ouvrage de le BSC NEWS MAGAZINE auprès de 65 000 lecteurs à partir de 50,00 € T.TC Je découvre cette offre exceptionnelle >>> Achetez le livre >>> Une sélection d’ouvrages Pour éveiller vos sens et vos curiosités sensibles Voilà le second volume de la diptyque de Tim Pilcher qui retrace la bande dessinée érotique de 1970 à nos jours. Un livre magnifique et savamment documenté et commenté pour les amateurs du genre. De la BD érotique aux USA passant les comix gays et lesbiens jusquʼà lʼérotisme européen, soyez assuré dʼun bon moment de lecture. En tout cas, les Editions Tabou savent y faire ! Cet ouvrage rassemble les dessins érotiques et un tantinet pornographiques de lʼhomosexualité par Jean Cocteau. Âmes sensibles sʼabstenir face aux traits crûs. On ne manquera de citer la présentation dʼAnnie Guédras et un texte dʼintroduction de Pierre Bergé. Cheeky nous livre ici le petit guide du Kama Sutra de poche qui vous suivra partout. Plus besoin de connaître sur le bout de vos sens, lʼintégralité du Kama Sutra indien. Grâce à ce petit livre, révisez vos classiques en un coup dʼoeil ou expérimentez la pesanteur érotique en un tour de rein. Un livret audacieux, décalé et qui ne manquera pas de pimenter vos soirées de printemps à venir... La B.D érotique Volume 2 - De 70 à nos jours Tim Pilcher Editions Tabou 35 € «Ils» Dessins érotiques de Jean Cocteau Editions Hors Collection 38 € Kama Sutra Cheeky Kelly Editions Hors Collection 3,90 € Une sélection d’ouvrages Pour éveiller vos sens et vos curiosités sensibles Albert Champeau revient cette fois-ci avec un chant érotique dʼune puissance incroyable. Un lyrisme poétique, charnel sensuel qui ne pourra vous laisser indifférent par la profusion dʼune écriture riche ! Un roman érotique sans tabou aux coeurs des îles. Géraldine Levasseur traite de la banalisation de la pornographie chez les jeunes dʼaujourdʼhui qui provoque des comportements sexuels déviants chez nos enfants. Lʼauteur sʼest immergée dans les services de la Birgade des mineurs pour tenter de comprendre. Un livre qui ne doit pas manquer de tenir une bonne place dans votre bibliothèque. Le Vin et lʼAmour de Philippe Brenot étudie les liens étroits qui unissent lʼamour et le vin. Magistralement documenté pour un sujet aussi vaste et passionnant ! De lʼérotisme pur sucre Bouleversant ! Ados, la fin de lʼinnocence Géraldine Levasseur Editions Max Milo 19,9 € Un incontournable ! La Bête à bon Dieu Albert Champeau Editions BSC Publishing 18 € Le Vin et lʼAmour Philippe Brenot Editions Féret 49 € L’ENTRETIEN D’ÉLODIE 25 février 2010 « Quand on est vraiment amoureux de quelqu'un, on n'a pas le choix. Ni le choix de fuir, ni le choix de passer à quelqu'un d'autre...» Jérôme Attal Rencontre avec Jérôme Attal C'est sagement assis sur une banquette du “Klay Club”, que nous retrouvons Jérome Attal qui a accepté de mettre le pied pour la première fois de sa vie dans un club de sport afin de nous parler d'histoires d'amour dont nous serions les héros, de femmes fatales, de rencontres ratées, d'escapisme impossible, de littérature et de la vraie vie, de Paris et de la mort de Salinger dont il reste inconsolable. Interview et photos / Élodie Trouvé
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